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Quid des secteurs stratégiques ?
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 06 - 05 - 2020

On en connaît un peu plus, par la voix du ministre du Commerce, sur cette nomenclature qui devrait définir les secteurs stratégiques, où la règle du 49/51 reste maintenue, et les secteurs non stratégiques qui seront ouverts aux investissements directs étrangers à la suite de la
levée partielle de cette restriction par la loi de finances 2020. L'Algérie ambitionne, selon le premier responsable du secteur, d'ouvrir la porte à l'investissement, notamment dans les industries agro-alimentaires, manufacturières et le reste des secteurs non stratégiques, pour les frères arabes et frères saoudiens, à l'instar du tourisme, l'énergie solaire, l'industrie papetière, les produits médicaux, les services informatiques, l'agriculture et les grandes surfaces commerciales.
Maintenant, il y a une meilleure visibilité sur les secteurs non concernés par la règle du 49/51. Reste, ce qui focalise le plus les intérêts des gros investisseurs, soit l'annonce officielle de la nomenclature des secteurs stratégiques, qui demeureront soumis à la règle du 49/51, et dont les contours ne sont tracés, pour le moment, que par les bribes d'informations des responsables. Aussi, en attendant la fixation par voie réglementaire de la liste des activités de production de biens et de services présentant un intérêt stratégique pour l'économie nationale, comme le stipule l'article 109 de la loi de finances 2020, on pourrait avoir une meilleure visibilité d'ensemble dans le sillage de la divulgation par le ministre du Commerce de la liste des secteurs non concernés. Que resterait-il en effet si on soustrayait cette liste des secteurs non concernés par la règle du 49/51 ?
Les secteurs des ressources naturelles, dont les hydrocarbures et mines, la Défense, la distribution d'eau et d'électricité, le transport par voie ferroviaire et aérienne, les télécommunications, et la liste n'est pas intégrale, seraient considérés comme secteurs stratégiques. En tout cas, pour le moment, l'invitation à l'investissement dans ces branches d'activité, non stratégiques, ne concerne que les seuls hommes d'affaires arabes si l'on se fie à la déclaration du ministre du Commerce, qui avait indiqué dans un entretien accordé au journal saoudien «Erriadh» que «l'Algérie nouvelle invite les hommes d'affaires des pays arabes, aujourd'hui, à venir investir en Algérie après que nous avons réuni toutes les conditions et avons écarté toutes les embûches et tous les obstacles».
Il est envisageable, selon un principe diplomatique cher au président Tebboune, « les pays arabes frères en premier », que l'invitation soit adressée en premier aux investisseurs des pays en question mais cela ouvre la voie aux autres investisseurs venant de pays asiatiques, européens ou américains, dans le cas où les premiers ne répondent pas à cette invitation. Car, il ne faut pas trop s'attendre à ce que les investisseurs de pays arabes viennent se bousculer à la porte suite à cet appel. Et, on peut comprendre, à la lecture de cet entretien, que les hommes d'affaires saoudiens, et deux ou trois autres pays arabes du golfe Persique, sont les plus ciblés par l'invitation à venir en Algérie exploiter les opportunités d'investissement fort prometteuses, dont un accès prioritaire des produits aux marchés africains grâce à une position géographique idéalement étendue dans l'Afrique et l'adhésion de l'Algérie à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). En sus du marché algérien, lui-même, fort d'un potentiel de plus de 40 millions de consommateurs.


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