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Des histoires à raconter
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 26 - 01 - 2021


Le coronavirus est-il en passe de devenir un sujet révolu, en dépit d'une actualité sanitaire encore vivace dans l'esprit de beaucoup ? De toute façon, la crise pandémique n'est plus comme à ses débuts. Médiatiquement parlant, les gens ne font plus du Covid, le sujet crucial des discussions et d'autres problèmes s'invitent dans les débats au quotidien, le volet social notamment, le pouvoir d'achat des foyers algériens, le chômage en hausse, en particulier chez la catégorie des jeunes. Même la campagne de vaccination contre le coronavirus se voit reléguée au second plan des préoccupations des citoyens. Les préparatifs et les moyens mobilisés par les pouvoirs publics ne sont que rarement évoqués, tant que la situation épidémiologique est généralement considérée bien maîtrisée, donc pas d'affolement, en attendant venir les choses, semblent dire certains. Certes, l'épidémie laisse derrière elle des séquelles sanitaires, économiques et sociales qu'il faudra du temps pour les évacuer. « Le va-et-vient du confinement et déconfinement a lui seul causé bien des dégâts parmi les familles, les organismes publics, des pertes en vies humaines et matérielles. Les activités des services ont tout simplement baissé de moitié sinon plus, exemple illustratif, le transport pris dans ses divers segments. Plusieurs entreprises privées ont dû recourir à la compression de leurs effectifs, faute de pouvoir les maintenir et les rémunérer. Et la liste est longue. Durant des mois, il a fallu ramer, pour ne pas se faire engloutir par le désespoir et l'amertume », dira en conclusion notre interlocuteur très pointilleux sur l'actualité locale. D'autres avis se partagent sur sortie de la crise sanitaire et ses conséquences sur le moral de la population. Les gens se retrouvent lassés par le rythme lent des journées réduites à la morosité, oui le coronavirus y était pour une large part mais aussi cette habitude malsaine de tout porter sur la fatalité. Les commerces continuent de fonctionner au strict minimum, même si la foule compacte observée dans les ruelles des centres-villes paraît indiquer le contraire. La cherté de la vie accentue davantage ce sentiment de démission constaté chez les citoyens. Surtout ne vous laissez pas envahir par les idées noires ! Demain on aura à raconter des histoires pas toujours gaies, d'un récent passé qui a failli nous emporter. Par sursaut de survie ou par envie de narguer le destin, nos semblables ont tenu tête aux dangers !!

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