Arsenal : Mikel Arteta évoque le dossier Martin Odegaard    Le bilan de la pandémie de Covid-19 à 11H00 GMT    Le parquet demande la confirmation de la peine de trois ans de prison contre Kechida    La sardine et le charlatan    Un ministre au cœur de la polémique    Les propositions du mouvement El-Islah    La situation sanitaire s'aggrave    La RASD exprime sa gratitude à la Namibie    139 corps découverts dans les charniers de Tarhounah    Toujours pas de conclusions    Madoui prend le relais    La «seconde jeunesse» de Koudri    Incendie au niveau du siège    Masque anti-âge avec de la vaseline    Régime et hypertension artérielle    Gâteau au chocolat sans gluten    Flâneries, émerveillement et regrets !    Après 77 jours d'isolement à Florence, Michel-Ange et Raphaël enfin déconfinés    Vente d'un manuscrit unique sur la bataille d'Austerlitz annoté par Napoléon    Les rebelles pointés du doigt par l'ONU    Plus de 250 morts et 100 000 déplacés au Darfour    Visite d'inspection du ministre des Travaux publics : Mise en service de plusieurs infrastructures    Les souscripteurs AADL 1 crient leur ras-le-bol    Gel des importations des viandes rouges : Quel impact sur le marché local ?    Sensibilisation des éleveurs à l'insémination artificielle    Les joueurs de nouveau en grève    Mourad Karouf, nouvel entraîneur    Le MJS gèle les suspensions prononcées depuis juin 2020    Ourida Lounis. Avocate : «Nous plaidons pour la réhabilitation des victimes»    Le FFS se prononce sur le climat politique : «Les élections ne sont pas une solution à la crise actuelle»    Un an de prison ferme requis    Mohamed Baba-Nedjar transféré à l'hôpital    Acquisition de la nationalité algérienne : la longue course d'obstacles    Le procès commencera la deuxième semaine de février    Hosni Kitouni. Chercheur en histoire et auteur : «Ce qui nous importe, c'est le jugement que nous portons nous-mêmes sur la colonisation»    Abdelmadjid Guemguem, alias Guem, est décédé    De la philosophie comme remède à l'Institut français d'Alger    Koussaïla Adjrad ou quand passion rime avec fascination    APC d'Oran : Des logements vides mais difficiles à distribuer    Banque mondiale: Vers une reprise partielle de l'économie algérienne    Bouira - Covid-19 : 12 transporteurs verbalisés    Quand un vol de bétail se termine par un drame    La pâleur d'une façade    Tournoi de l'UNAF - U17 : Algérie - Tunisie, aujourd'hui à 14 h 30: Les Verts à une marche de la CAN    De nouvelles conditions imposées sur les véhicules    245 nouveaux cas et 5 décès en 24 heures    Abdelaziz Rahabi : «Le rapport Stora ne prend pas en compte la principale demande historique des Algériens»    Ils ont été condamnés à des peines de 2 à 6 mois : Tadjadit et ses codétenus quittent la prison    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





FMI: la dette publique mondiale atteindra un pic historique en 2020
Publié dans Algérie Presse Service le 10 - 07 - 2020

La dette publique mondiale va atteindre cette année un niveau inédit dans l'histoire pour représenter 101,5% du PIB mondial, soit plus qu'à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, soulignent des responsables du Fonds monétaire international (FMI) dans un article de blog publié vendredi.
Pour autant, Gita Gopinath et Vitor Gaspar, respectivement économiste en chef et directeur du département des finances publiques, estiment que les gouvernements devraient se garder de réduire trop tôt leurs dépenses en faveur de leur économie au risque sinon de compromettre la reprise.
"Alors que la trajectoire de la dette publique pourrait continuer à dériver dans un scénario défavorable, un resserrement budgétaire trop précoce présente un risque encore plus grand de faire dérailler la reprise, avec des coûts budgétaires futurs plus importants", écrivent-ils.
Ils soulignent que l'équation est difficile puisqu'il s'agit pour les gouvernements de stimuler durablement leur économie terrassée par la crise sanitaire sans que leur dette ne devienne insoutenable.
Ils invitent ainsi à la dépense budgétaire tant que la pandémie n'est pas terminée tout en prenant acte de l'incertitude entourant la capacité des pays à renouer avec des niveaux de dette supportables.
Au total, les gouvernements ont dépensé près de 11.000 milliards en aides aux ménages et entreprises affectées par la paralysie économique résultant du confinement décrété pour contenir le nouveau coronavirus.
Pour le moment, "nombre de gouvernements profitent de coûts d'emprunts qui sont à des plus bas historiques" et les taux d'intérêt devraient rester à ces niveaux "pendant longtemps", notent les responsables de l'institution de Washington.
Lire aussi: Coronavirus: le FMI devrait renforcer ses ressources et ses actions pour affronter la crise
"Comme les économies devraient évoluer en deçà de leur potentiel pendant un certain temps, les pressions inflationnistes resteront modérées, tout comme la nécessité pour les banques centrales de relever les taux d'intérêt", notent-ils.
Le Fonds table sur une stabilisation de la dette publique mondiale en 2021, exception faite des Etats-Unis et de la Chine. Mais la prudence s'impose.
"Il y a une diversité dans les niveaux de dettes et les capacités financières selon les pays", commentent-ils.
A moyen terme, ils invitent les gouvernements à poursuivre "un plan budgétaire crédible".
Celui-ci pourrait reposer sur une meilleure mobilisation de leurs revenus "notamment en réduisant au maximum l'évasion fiscale" ou en instaurant une taxation plus forte du carbone.
Autre idée avancée: la réduction des dépenses en éliminant notamment les subventions aux énergies fossiles, le FMI prônant, à l'instar de nombreux acteurs en faveur de l'environnement, une reprise économique "verte".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.