Mouvement citoyen : quelle forme de structuration ?    Ici et maintenant    Gare aux activistes revanchards    Partenariat algéro-italien: Des hélicoptères seront fabriqués à Sétif    Gaz gratuit pour la France et rupture des relations avec Exxonmobil: Les réponses de Sonatrach    Eco-construction: Groupe Hasnaoui, une longueur d'avance    UNAF - Tournoi international U-15: Le Maroc sacré, l'Algérie deuxième    En amical : Algérie-Tunisie, ce soir à Blida - Une revue d'effectif décisive    CAN-2019 (U23) : Algérie - Guinée équatoriale, aujourd'hui à 17h00: Le match de la confirmation pour les Verts    Des terrains désaffectés après les relogements transformés en décharges: Des habitants de Ras El Aïn réclament l'installation de clôtures    Vol et trafic de drogue, trois personnes arrêtées    Arzew: 77 millions de dinars pour l'aménagement du front de mer    De l'Etat profond de Saadani    Rehausser le débat    Mesrati remporte le grand prix 3 étoiles    Le FLN et le RND se prononcent    Zetchi satisfait de ses deux premières années de règne    Les déterminants du cours du pétrole et son impact sur l'économie algérienne    Plus de 310 exposants de plus de 20 pays attendus au prochain SIMEM    L'Afrique du Sud, dernier qualifié à la phase finale    Réunion ministérielle préparatoire à la Conférence internationale de solidarité avec le peuple sahraoui    Jaafari appelle l'ONU «à prendre une position officielle claire»    Rassemblement à la Grande-Poste    Plus de 560 jeunes au championnat national de calcul mental    Extension du siège de l'APC de Sidi Khettab (Relizane)    Saisie de un million d'euros en fausses coupures    L'UFDS de Nourredine Bahbouh s'oppose à l'intervention de l'Armée    2e édition du séminaire sur la cyber-sécurité et la cyber-défense    Les films de 1999 impressionnent toujours    Ouverture à Boufarik de la 5e session de qualification    Sovac / Skoda : Simulation du crédit 0 % sur l'Octavia    Nissan teste la technologie invisible-to-visible en conditions réelles    Algérie Télécom s'explique    Louisa Hanoune dit "non" à Zeroual    Gaïd Salah en visite de travail    Ressources halieutiques : Hausse de la production nationale en 2017 mais recul des quantités exportées    422 morts en janvier et février    Nissan Le groupe abaisse ses prévisions, passe une charge liée à Ghosn    Carburants en France : Macron projette de moduler les taxes en fonction du cours du pétrole    Chine : Xi Jinping, allié et rival, en visite d'Etat en France    3 kamikazes de l'EI tués dans le Nord proche de la Syrie    Festival lire en fête : Affluence considérable des enfants à Chlef    L'économiste Ferhat AÎT Ali : " Une grève générale constituerait un danger pour le pays "    Tewfik Khelladi limogé    Equipe nationale de football.. Boudaoui libéré au profit des U23    JSMT-OMA : plusieurs policiers blessés à l'issue du match    Des mesures à prendre en extrême urgence    Ouverture du festival du printemps    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Soins des Algériens en France : Y a-t-il un changement ?
La question de la semaine
Publié dans El Watan le 14 - 12 - 2018

Les soins des Algériens en France, y a-t-il eu un changement ? Sont-ils gratuits ? Non, pas vraiment.
Sauf que la France et l'Algérie, – qui ont signé en avril 2016 le protocole annexe à la convention générale sur la Sécurité sociale, relatif aux soins de santé programmés dispensés en France aux ressortissants algériens assurés sociaux et démunis non assurés sociaux résidant en Algérie – a été ratifié et publié au Journal officiel en novembre passé.
Il ne signifie nullement que les soins en France sont dorénavant gratuits pour les Algériens. Il s'agit d'un protocole qui établit un cadre administratif unifié et fiable pour l'organisation et la prise en charge par la CNAS algérienne des soins prodigués en France à des Algériens.
Le détail important à savoir qu'«il ne concerne que les soins qui ne peuvent pas être dispensés en Algérie», précise le communique de l'ambassade de France rendu public cette semaine. Encore une précision qui relève aussi de ce protocole : ces soins doivent faire l'objet d'une demande préalable d'autorisation de prise en charge par la CNAS.
Puis la CNAS procède à une évaluation financière préalable (devis) des soins programmés pour les patients algériens dans des établissements français. Une «attestation de droits aux soins programmés» est ensuite délivrée par la CNAS.
Et c'est à partir de là que les patients algériens peuvent bénéficier de l'accès aux prestations en nature de l'assurance maladie française. Les bénéficiaires de cette prise en charge se voient délivrer rapidement des «visas pour soins», lit-on dans le communiqué.
Les patients algériens qui ne bénéficient pas d'une autorisation préalable de la CNAS doivent payer la totalité des frais occasionnés. Ce protocole annexe répond donc à des critères bien précis.
Finalité : pas de grand changement, sauf que l'ambassade de France précise dans son communiqué que ce «protocole est très positif car il élargit le champ des bénéficiaires potentiels en Algérie et tend à sécuriser les circuits administratifs et financiers entre nos deux systèmes d'assurance maladie.
Il doit permettre de réduire le nombre de patients algériens qui vont se faire soigner en France dans le cadre de démarches purement personnelles. Ces démarches individuelles génèrent une dette privée qui avoisine les 25 millions d'euros et des problèmes de recouvrement».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.