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Soins en France, rien de nouveau
Publié dans Réflexion le 09 - 12 - 2018


Malheureusement le rêve des Algériens d'aller en France pour des prises en charge médicales gratuites s'est dissipé, du fait d'une mauvaise interprétation du protocole annexé à la convention des soins ratifié le 17 novembre par un décret présidentiel à Alger. Cette information, rapportée par les différents médias a été mal interprétée, poussant ainsi les milieux d'extrême droite à dénoncer, cette nouvelle. Et pour cause, ce protocole va compliquer la tâche des hôpitaux français, déjà surchargés et en sous-effectif chronique. Sorti de son silence, l'ambassadeur de France a bien précisé que cette information a été mal interprétée, tout en soulignant que les concernés sont seulement les malades dont l'Algérie n'a pas les soins nécessaires pour les prendre en charge. En plus, ces soins doivent faire l'objet d'une demande préalable d'autorisation de prise en charge par la CNAS algérienne. Donc, les malades algériens ne pourront pas se soigner gratuitement en France contrairement à ce qui a été dit. Bien au contraire ; par ce protocole, la France tend à sécuriser les circuits administratifs et financiers" entre les deux systèmes de santé et réduire le nombre d'Algériens qui vont se soigner "dans le cadre de démarches personnelles" sans régler leurs factures. En clair, c'est un texte qui a pour vocation de régler la question de la dette, en fermant l'accès des hôpitaux aux patients algériens qui ne peuvent pas payer directement ou par le biais d'une prise en charge, qui exige des patients algériens qui ne bénéficient pas d'une autorisation préalable de la CNAS de payer la totalité des frais occasionnés". Autrement dit, sans le sésame de la fameuse prise en charge de la CNAS, on ne peut pas prétendre à ces soins. Même dans le cas de la prise en charge par la CNAS, le règlement des factures ne semble pas suivre toujours. Il n'y a donc rien de nouveau.

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