Mort des tribus, naissance des tribalismes (III)    Le Mouvement El Bina prêt à s'engager dans l'élection présidentielle    Un acte inacceptable estime Abdelaziz Rahabi    30e vendredi du Hirak: Appel au départ de tous les symboles de l'ancien système    Aigle Azur (SNLP) : Le Comité d'entreprise soutient deux offres de redressement    Résoudre rapidement, par une élection présidentielle transparente, la crise politique ou la régression    Portes ouvertes sur la CASNOS    Bomare Company mise à l'honneur dans le magazine allemand de l'IFA Berlin    La préservation des acquis de la révolution, priorité des Tunisiens    Appel à hâter la désignation d'un nouvel envoyé personnel du SG de l'ONU    Assemblée générale extraordinaire le 17 septembre    «Boudaoui est bourré de talent»    Réda Benbaziz (-63 kg) dominé par l'Ouzbek Adu Raimov    Lancement du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne    Alger, Constantine, Annaba plus exposées aux inondations que d'autres villes du pays    Baisse de 60 % du taux de mortalité de la mère parturiente    Après adoption par les deux chambres des deux textes de loi organique relatifs à l'Autorité en charge des élections et au régime électoral: Place à ...    Prochaine édition du Festival national de la littérature et du cinéma de la femme    Il fête ses 50 ans de carrière à Alger    Les startups favorisées    L'Algérie réaffirme sa position    Ahmet Davutoglu quitte l'AKP pour créer un mouvement rival    Un individu abattu à Tizi-Ouzou    Le marché de Tidjelabine rouvre ses portes    Le tour de vis du gouvernement    De nouvelles taxes sur les véhicules ?    Le président de Microsoft se positionne aux côtés de Huawei    Bedoui exprime sa "gratitude" à l'ANP    Deux films algériens en compétition officielle au festival international d'Elgouna en Egypte    Borussia Mönchengladbach: Bonne prestation de Bensebaini face à Cologne    L'autorité des élections reflète-t-elle les articles de la Constitution ?    TISSEMSILT : Installation du nouveau chef de sûreté de wilaya    NUIT DE DELUGE A ALGER : La capitale avait ses avaloirs bouchés    LES MEDECINS DENONCENT L'INSOUCIANCE DES RESPONSABLES : Un ‘'abattoir'' à l'hôpital de Mostaganem    Six soldats émiratis tués dans une collision de véhicules militaires    Un 15e penalty sifflé    Ligue 2: Le programme des rencontres de la 4ème journée    La DJS prête à louer le stade Zabana le jour des matchs    Deux collines illuminées par des milliers de manifestants    Détermination plus forte    Vers de fortes tensions sur le marché de la devise    Des milliers de Soudanais dans les rues    ACTUCULT    Julien Clerc célèbre ses 50 années de carrière à L'Opéra d'Alger    "Bee Home" ou la culture dans la convivialité    Plaisir du grattage et pizza anti-cancer au menu    LDC (2e tour – aller) JS Kabylie – Horoya Conakry (19h30) : Assurer la qualification à Tizi Ouzou    Comment la stratégie israélienne contourne le blocage libanais en se portant vers l'est de L'Euphrate    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Soins en France, rien de nouveau
Publié dans Réflexion le 09 - 12 - 2018


Malheureusement le rêve des Algériens d'aller en France pour des prises en charge médicales gratuites s'est dissipé, du fait d'une mauvaise interprétation du protocole annexé à la convention des soins ratifié le 17 novembre par un décret présidentiel à Alger. Cette information, rapportée par les différents médias a été mal interprétée, poussant ainsi les milieux d'extrême droite à dénoncer, cette nouvelle. Et pour cause, ce protocole va compliquer la tâche des hôpitaux français, déjà surchargés et en sous-effectif chronique. Sorti de son silence, l'ambassadeur de France a bien précisé que cette information a été mal interprétée, tout en soulignant que les concernés sont seulement les malades dont l'Algérie n'a pas les soins nécessaires pour les prendre en charge. En plus, ces soins doivent faire l'objet d'une demande préalable d'autorisation de prise en charge par la CNAS algérienne. Donc, les malades algériens ne pourront pas se soigner gratuitement en France contrairement à ce qui a été dit. Bien au contraire ; par ce protocole, la France tend à sécuriser les circuits administratifs et financiers" entre les deux systèmes de santé et réduire le nombre d'Algériens qui vont se soigner "dans le cadre de démarches personnelles" sans régler leurs factures. En clair, c'est un texte qui a pour vocation de régler la question de la dette, en fermant l'accès des hôpitaux aux patients algériens qui ne peuvent pas payer directement ou par le biais d'une prise en charge, qui exige des patients algériens qui ne bénéficient pas d'une autorisation préalable de la CNAS de payer la totalité des frais occasionnés". Autrement dit, sans le sésame de la fameuse prise en charge de la CNAS, on ne peut pas prétendre à ces soins. Même dans le cas de la prise en charge par la CNAS, le règlement des factures ne semble pas suivre toujours. Il n'y a donc rien de nouveau.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.