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Sahara Occidental : Pour les Sahraouis, la France a saboté le travail de Köhler
Publié dans El Watan le 27 - 05 - 2019

La démission de l'envoyé spécial de l'ONU au Sahara occidental, Horst Köhler, n'est pas liée uniquement aux problèmes de santé, mais résulte de la «complicité flagrante» de la France avec l'occupant marocain et «l'irresponsabilité» du Conseil de sécurité à résoudre ce conflit, ont souligné des diplomates sahraouis, regrettant le départ précipité de l'émissaire onusien.
Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a affirmé que l'envoyé de l'ONU au Sahara Occidental, Horst Köhler s'est retrouvé dans une position politique, morale et psychologique qui le poussait à se retirer de sa mission à cause de la «complicité flagrante» de la France avec l'occupant marocain et «l'irresponsabilité» du Conseil de sécurité à résoudre ce conflit vieux de 45 ans.
«La prochaine bataille n'est pas de savoir qui sera le prochain envoyé personnel de l'ONU au Sahara occidental, mais celle de voir le Conseil de sécurité assumer ses responsabilités pour imposer la légitimité internationale comme seule solution au conflit», a souligné M. Ould Salek, dans une déclaration à la presse reprise hier par l'APS. Indépendamment de la raison de santé invoquée comme une des causes du départ de M. Köhler, le diplomate sahraoui a soutenu qu'il existe bien des faits «irréfutables» prouvant que l'envoyé spécial des Nations unies est parvenu à la même conviction que celles de ses prédécesseurs, James Baker et Christopher Ross, que la mission de la Minurso, devant aboutir au respect des engagements pris en 1991 pour organiser le référendum sur l'autodétermination du peuple sahraoui, est confrontée au «refus franc» et «fermement affiché» par la France et à «l'échec du Conseil de sécurité à résoudre le conflit». «Dans certaines régions, il y a des ingérences, y compris par la guerre, pour imposer la démocratie et le respect de la légitimité du droit international et des droits de l'homme.
Dans d'autres cas, le contraire est vrai. Le peuple sahraoui est empêché d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination en violation flagrante de toutes les lois, législations, conventions et résolutions», a déploré le chef de la diplomatie sahraouie. Dans le même ordre d'idées, le coordonnateur sahraoui auprès de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental et membre du secrétariat national du Front Polisario, M'hamed Kheddad, a assuré que Horst Köhler a démissionné en raison des «pressions» exercées par la France sur l'envoyé spécial de l'ONU, affirmant que «Paris a carrément saboté le travail de Hörst Kohler».
S'exprimant dans un entretien à l'agence russe Sputnik, M. Kheddad a indiqué qu'en plus de la raison de santé évoquée par l'ex-président allemand dans sa lettre de démission, le diplomate onusien rencontrait aussi des «obstacles, dressés notamment par Paris et Washington». M. Kheddad a signalé, toutefois, que dès sa prise de fonction, l'ex-président allemand avait rencontré beaucoup d'entraves dans l'accomplissement de sa mission, notamment aux Nations unies et à l'Union européenne, dressées, a-t-il précisé, par la France qui ne voulait pas que le mandat de la Minurso soit réduit à six mois.
«C'est aussi la France qui a pesé de tout son poids pour que l'Union européenne signe de nouveaux accords incluant illégalement les territoires du Sahara occidental occupés (accord d'association UE-Maroc et l'accord d'agriculture et de pêche UE-Maroc, ndlr) en violation flagrante des décisions de la Cours de justice de l'Union européenne (CJUE) (les arrêtés de 2015, 2016 et 2018)», a souligné, en outre, le coordonnateur sahraoui auprès de la Minurso, alors que le Sahara occidental et les eaux qui lui sont adjacentes ne faisaient pas partie du territoire du royaume du Maroc.


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