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Hommage à Abderrahmane Rebah
Publié dans El Watan le 12 - 08 - 2020

Voilà une réalité bien amère, celle de voir disparaître un ami qui nous est très cher. Il aurait pleinement vécu sa vie avec son savoir-être, son savoir-vivre, ses connaissances livresques, ses compétences professionnelles et intellectuelles.
Une profonde tristesse nous accable lorsqu'on fait défiler les souvenirs qui ont construit une solide et durable amitié depuis le Champ de manœuvres, le lycée Okba, l'université, le ministère et les séjours inoubliables passés à Paris.
Il est parti avec sa bonne humeur, son humour parfois sarcastique et ses dons de la répartie.
Il brillait par ses analyses, son esprit critique et sa mémoire phénoménale en tant qu'étudiant et plus tard en tant que cadre au ministère de l'Enseignement supérieur.
Nos moments inoubliables passés à l'université où l'humanisme n'était pas un mot creux et où le rêve était permis ont forgé nos consciences. Abderrahmane avait un sens profond de la chose politique et discernait avec beaucoup de justesse ses points de vue sur la réalité du pays qu'il maîtrisait parfaitement, et ses proches amis peuvent en témoigner.
De même, lors de son long passage au ministère, ses compétences professionnelles étaient reconnues par tous, excepté les médiocres et les manipulateurs auxquels il vouait un mépris viscéral.
Il faisait partie des derniers Mohicans, une race en voie de disparition. Sa mort subite et surprenante reste une injustice tant il méritait de poursuivre son chemin sur cette terre qu'il aimait tant.
Il ne nous reste plus qu'à l'inscrire dans notre mémoire tant que notre vie continue et tant qu'on aura des moments pour s'incliner devant sa mémoire.
Mon ami, mon frère repose en paix et laisse-nous dans notre deuil.
Allaouat Farid, le 7 août 2020


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