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Cela s'est passe un jour : Aventures, drames et passions célèbres
La tragédie du «Titanic» (46e partie)
Publié dans Info Soir le 16 - 11 - 2006

Résumé de la 45e partie n On reproche aux opérateurs de la radio de ne pas avoir pris au sérieux les messages faisant état de la présence d'icebergs, et au capitaine d'avoir poussé à fond le bateau...
L'insuffisance des canots de sauvetage a été à l'origine, selon la commission d'enquête, du nombre de victimes. Il y avait sur le «Titanic» vingt canots qui pouvaient transporter 1 178 passagers alors que la capacité maximale du bateau est de 3 547 : il y avait donc un déficit de 2 369 places. Autrement dit, si le bateau, transportant le nombre maximal de passagers, fait naufrage, deux tiers de ses passagers sont voués à la mort !
Le plus extraordinaire, c'est que le «Titanic» était parfaitement en règle : la loi de 1898, en effet, fixait le nombre minimum de canots de sauvetage à 16, quelle que soit la taille du bateau. Or, depuis le début du XXe siècle, le lancement de grands bâtiments, capables de transporter des milliers de passagers, a rendu cette loi obsolète, mais elle n'a pas été changée. On pouvait, par mesure de prudence, augmenter le nombre de canots, mais les responsables de la White Star n'ont pas jugé utile de le faire : les accidents, pensait-on, étaient très rares, et puis le «Titanic» n'était-il pas insubmersible ?
A l'insuffisance des canots s'ajoute l'organisation défectueuse du sauvetage.
D'abord, le personnel ne s'est occupé que des passagers de première classe. Sur ordre des responsables, on a tout fait pour ne pas les effrayer : les bars et les restaurants sont restés ouverts, l'orchestre jouait... S'il est vrai que la panique a été évitée, du moins dans un premier temps, cela a quelque peu démobilisé les passagers qui ne se sont rendu compte du danger qu'au dernier moment. Ils se sont alors tous précipités vers les embarcations !
Mais le plus terrible, c'est que les canots sont partis à moitié vide. En fait, on s'est surtout soucié de sauver les passagers de première classe, et c'est seulement une fois ceux-ci partis qu'on a songé aux autres.
Venons-en maintenant aux détails : le canot numéro 1 est d'une capacité de 40 passagers, mais il n'en transporte que 12, le canot numéro 2 transporte 25 personnes alors qu'il peut en prendre 50, le canot numéro 12 part avec 42 personnes alors qu'il pouvait en prendre 70, etc.
En principe, les femmes et les enfants sont les seuls admis dans les embarcations, avec des matelots, pour les guider. C'est ainsi que l'on refusera à des hommes, comme Jacob Astor, de monter avec sa femme dans le canot numéro 4, alors que le directeur de la White Star, propriétaire du «Titanic», embarque dans le canot C.
Une fois les canots à la mer, certains rescapés, constatant qu'il restait beaucoup de places, ont proposé de retourner vers le «Titanic» et de récupérer des naufragés qui, grâce à leur gilet de sauvetage, flottaient. Des passagers ont refusé, craignant la surcharge. C'est seulement après un long moment (environ une heure) qu'un officier a pris l'initiative de transvaser les passagers d'un canot vers un autre et de libérer une embarcation. Il a pu ainsi partir à la recherche de survivants. Malheureusement, tous les naufragés étaient morts de froid, à l'exception de trois personnes qu'il a pu sauver.
«Si la décision avait été prise plus tôt, dit l'officier, nous aurions pu en sauver plusieurs autres !» (à suivre...)


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