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Perspective de transformation fondamentale de l'économie et de la société
Publié dans Le Maghreb le 08 - 01 - 2018

A l'intérieur du pays profond, presque apolitique, on y parle uniquement de ce qu'apportera l'année 2O18 comme amélioration du cadre et des conditions de vie. On attend à ce propos, avec impatience, la connaissance du tableau de bord du gouvernement, une large explication destinée aux Algériens afin de rappeler qu'aucun des clichés qui ont imagé la continuité de l'œuvre de reconstruction nationale n'a fait défaut depuis 1999, parce que la force de mobilisation et d'idéologie reste intacte à chaque épreuve.
Dans ce contexte, le peuple a su conserver son pouvoir démocratique. Un pouvoir qui continue à se compléter par la forte insistance du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à la défense et à la préservation de la cohésion nationale. Des traits propres qui correspondent à l'énergie de l'Algérie à relever les défis. La vocation, l'engagement y sont écartelés pour séparer l'esprit mercantile qui divise et une uniformité autour d'une plateforme politique au service de l'intérêt de tous. Cette unité contient une très grande part de vérité et de constance, et il faut la conserver au quotidien et à l'esprit, avec ce que cela entraîne en certitudes pour apprécier toute la portée socio-économique de la présente étape de développement socio-économique et de sortie de la crise économique et financière que traverse le pays en raison de la baisse continue de ses recettes tirées de l'exportation des hydrocarbures. Sans doute, l'aspiration à plus de réformes pour un développement harmonieux et d'ensemble, est légitime tant elle peut nourrir à chaque phase, la " soif " d'épanouissement de la société algérienne. Pour progresser dans ce sens, l'Algérie doit se donner de nouvelles réformes visant à enrichir le paysage économique, le paysage social. A cette fin, la démarche poursuivie et qui vise toujours la maîtrise de plus en plus améliorée de la croissance, devra systématiquement situer davantage d'objectifs dans une perspective retraçant la trajectoire des grands axes concourant à leur réalisation, définissant les priorités et les escales nécessaires. Cette approche en matière de développement qui peut paraître utilitariste, semble à tout égard, n'exclure nullement que soient pris en charge sérieusement les objectifs d'aménagement et d'amélioration continue du niveau social et culturel des citoyens et de renforcement de la personnalité nationale.
Dans ce sillage, le recours au renouveau aux multiples racines, la société algérienne ne cesse de témoigner d'un grand intérêt pour son édification, à savoir : un Etat fort sur le plan interne et externe, un Etat fort et serein. Nul ne devrait ignorer aujourd'hui que l'Algérie est entourée de dangereux foyers de tensions à ses frontières.
Elle est également exposée aux menaces du terrorisme international. Elle est ciblée enfin par des tentatives de porter atteinte à son unité nationale. En effet, face aux problèmes socio- économiques fondamentaux du moment de la société algérienne, directement touchée par la crise du moment, on note à travers les mesures engagées par le gouvernement une réponse sérieuse et même un espoir de réponse pour combler, trouver dans ces mesures un profond réajustement de la politique économique et financière du pays.
Il est dès lors question d'analyse sérieuse et objective des forces et des faiblesses de l'économie nationale, qui ne peut plus continuer à déboucher sur des pratiques de gestion de l'économie marquée par " les à-coups" et l'improvisation, pratiques qui en définitive tournaient le dos aux véritables problèmes de la construction d'une économie nationale radicalement différente de la période d'aisance financière du pays comme dans ses méthodes et capable de donner une finalité de bataille à l'ensemble des énergies et un cadre de mobilisation pour le redressement de l'économie nationale. Aussi la mise en chantier du nouveau modèle de croissance économique, d'un bilan diagnostic et prospectif est en train de déboucher sur la définition des grandes lignes d'une stratégie de développement adaptée déjà par le plan d'action du gouvernement et fluctuée par la loi de finances 2O18. L'adoption de cette stratégie comme agenda pour l'exercice économique, financier et social de l'année en cours constitue un acte politique dans la mesure où est ainsi affirmée la volonté politique d'accorder une réelle et absolue priorité aux problèmes de l'économie nationale et la recherche d'une meilleure alternative aux hydrocarbures. Cette stratégie qui s'appuie sur des objectifs et une projection de l'ensemble de l'économie nationale portant le court, moyen et long termes implique également un changement radical dans les méthodes de gouvernance de l'économie nationale.
Cela signifie effectivement qu'à partir de l'année 2O18, la politique économique, financière, sociale et culturelle de l'Algérie, va s'insérer dans une perspective de transformation fondamentale de l'économie et de la société et être guidée par l'éclairage du principe rompant ainsi avec les approches fragmentaires et à courte vue. La solution véritable ne pouvait en effet relever de simple slogans ou de la vertu d'une " baguette magique " mais d'une action sérieuse consciente, continue et de longue haleine..
Si, du royaume des ombres de la politique politicienne, il revenait à la réalité d'être évidente, on constaterait que le renouveau national est aujourd'hui dans son propre champ. Exception de ces " ombres ", tout le monde serein vante la stabilité politique et le maintien du développement économique et social en dépit de la crise actuelle. C'est aussi une démarche de continuité, notamment à travers la pérennisation de la justice sociale et de la solidarité nationale, une démarche de consolidation de la sécurité et de la stabilité du pays, ainsi que de l'unité nationale.
C'est également une démarche d'adaptation à la mauvaise conjoncture économique et financière, aux exigences d'une gouvernance plus efficace, aux impératifs de diversification et de compétitivité de l'économie nationale, ainsi qu'aux attentes sociales d'une population croissante et jeune. Les bourgeons de l'espoir prolifèrent et éclosent aux quatre coins du territoire national où l'Algérie profonde ne se soucie guère de la " production " du microcosme politique algérois.
L'état d'esprit et le vouloir sont clairs : non seulement il n'est pas question de violer la stabilité du pays, mais aussi cet état d'esprit conforte une prise de conscience à maintenir la symbiose entre le peuple et le programme politique en vigueur. Un programme large et plus précis dans ses choix et options. Cela constitue le rappel des normes communes, donc une véritable référence d'unité et de stabilité et dont les Algériens ont voté la stratégie depuis longtemps.
Ainsi l'examen rapide de la situation économique et financière de l'Algérie depuis 1999 suffit à mettre en évidence la cohérence de la gestion dominée par la prudence eu égard à la crise mondiale. La conception comme les méthodes de gestion de l'économie nationale sont le reflet d'une politique générale de direction du pays assez bien assurée, conséquence elle-même du renouveau national qui est intervenu au lendemain de la tragédie nationale, période au cours de laquelle l'Algérie a payé un lourd tribut à l'instabilité et à l'insécurité.


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