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L'appel lancé par sept partis de l'opposition
"un dialogue sérieux, responsable et inclusif"
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 06 - 2019

Sept partis de l'opposition ont signé hier un appel aux "forces de l'alternativedémocratique pour un dialogue sérieux, responsable et inclusif".
Sept partis de l'opposition ont signé hier un appel aux "forces de l'alternativedémocratique pour un dialogue sérieux, responsable et inclusif".
"L'heure aujourd'hui est à la concertationet au dialogue des forces progressistesafin de construire un pacte politiqueconsensuel qui définira par la suite lescontours du processus de transition démocratiquedans notre pays. C'est dans cetteoptique qu'une première rencontre deconcertation et de dialogue est décidéed'un commun accord pour le 26 juin2019", lit-on dans l'appel signé par leFFS, le RCD, le PT, le PST, le MDS,l'UCP (Union pour le changement et leprogrès de Zoubida Assoul), le PLD (Partipour la laïcité et la démocratie) et maîtreNoureddine Benissad au nom de la Liguealgérienne de défense des droits del'Homme (LADDH).
"Nous réitérons notre appel à d'autresacteurs politiques, aux syndicats autonomes,au mouvement associatif, ainsique les personnalités nationales indépendanteset la communauté algérienne àl'étranger, qui se reconnaissent dans cetappel à se joindre à cette initiative deconcertation et de dialogue sans préalable",ajoutent les signataires de l'appel."La transition démocratique n'est pas unchoix. Elle est de l'ordre de la nécessité.Aujourd'hui l'urgence est d'élaborer une solution politique ambitieuse, raisonnableet réalisable, loin des règlements decompte et des calculs étroits. Elle vise à mettre fin à ce régime dictatorial et changerradicalement le système en vue depropulser le pays d'un ordre constitutionnelobsolète vers un ordre démocratique",écrivent-ils.Les signataires estiment qu'"il est vain decroire à l'existence d'une issue positive àce conflit dans le cadre de l'ordre actuel.
Ni le pouvoir, ni ses diverses excroissancesne sont en mesure de constituer unrecours". Un pouvoir qui, selon eux, "n'est pas disposé à saisir le sens profondde cet événement (le hirak, ndlr) sans précèdentdepuis l'indépendance. Il persévèreobstinément dans le déni de la réalité et a fait le choix du pourrissement et la manipulation". Les signataires de l'appel se disentconvaincus que "le rassemblement desforces de l'alternative démocratique est leseul à même de traduire fidèlement cetteprofonde aspiration populaire".
"On ne peut pas aller au dialogue sans Louisa Hanoune"
La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, en détention provisoire à la prison de Blida depuis 41jours, comparaitra aujourd'hui devant lejuge d'instruction au tribunal de Blida, aindiqué hier à Alger Ramdane Taâzibt lorsd'une conférence animée par le comité national pour la libération de cette détenue.Selon ce responsable, le collectifd'avocats est optimiste quant à une éventuelle remise en liberté provisoire deLouisa Hanoune d'autant qu'elle a "desproblèmes de santé". "Sa vie est en danger",a alerté son avocat Me Dabouze,membre du comité.
Dans le cadre de la campagne pour la libérationde Louisa Hanoune, le comité alancé un appel à un rassemblement jeudi devant le siège du parti, tandis que "dessit-in sont prévus devant les consulats etambassades dans plusieurs dizaines decapitales étrangères", a précisé Taâzibt.Pour Mohand-Arezki Ferrad, si le pouvoirveut prouver sa sincérité d'aller au dialogue, il "n'a qu'à libérer LouisaHanoune".
Mme Hanoune est malade. Onne peut pas dire, demain, qu'on ne savait pas. "On ne peut pas aller au dialoguesans Louisa Hanoune", a affirmé, pour sapart, Zhor Bitat.Une autre demande de liberté provisoiresera introduite par le collectif d'avocats lasemaine prochaine si aucune évolution dela situation n'est enregistrée d'ici là. Pourrappel, Zhor Bitat a écrit à Gaïd Salah et àBensalah pour plaider la libération deLouisa Hanoune. Mais le comité n'a pasreçu de réponse, selon Tâazibt.
"L'heure aujourd'hui est à la concertationet au dialogue des forces progressistesafin de construire un pacte politiqueconsensuel qui définira par la suite lescontours du processus de transition démocratiquedans notre pays. C'est dans cetteoptique qu'une première rencontre deconcertation et de dialogue est décidéed'un commun accord pour le 26 juin2019", lit-on dans l'appel signé par leFFS, le RCD, le PT, le PST, le MDS,l'UCP (Union pour le changement et leprogrès de Zoubida Assoul), le PLD (Partipour la laïcité et la démocratie) et maîtreNoureddine Benissad au nom de la Liguealgérienne de défense des droits del'Homme (LADDH).
"Nous réitérons notre appel à d'autresacteurs politiques, aux syndicats autonomes,au mouvement associatif, ainsique les personnalités nationales indépendanteset la communauté algérienne àl'étranger, qui se reconnaissent dans cetappel à se joindre à cette initiative deconcertation et de dialogue sans préalable",ajoutent les signataires de l'appel."La transition démocratique n'est pas unchoix. Elle est de l'ordre de la nécessité.Aujourd'hui l'urgence est d'élaborer une solution politique ambitieuse, raisonnableet réalisable, loin des règlements decompte et des calculs étroits. Elle vise à mettre fin à ce régime dictatorial et changerradicalement le système en vue depropulser le pays d'un ordre constitutionnelobsolète vers un ordre démocratique",écrivent-ils.Les signataires estiment qu'"il est vain decroire à l'existence d'une issue positive àce conflit dans le cadre de l'ordre actuel.
Ni le pouvoir, ni ses diverses excroissancesne sont en mesure de constituer unrecours". Un pouvoir qui, selon eux, "n'est pas disposé à saisir le sens profondde cet événement (le hirak, ndlr) sans précèdentdepuis l'indépendance. Il persévèreobstinément dans le déni de la réalité et a fait le choix du pourrissement et la manipulation". Les signataires de l'appel se disentconvaincus que "le rassemblement desforces de l'alternative démocratique est leseul à même de traduire fidèlement cetteprofonde aspiration populaire".
"On ne peut pas aller au dialogue sans Louisa Hanoune"
La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, en détention provisoire à la prison de Blida depuis 41jours, comparaitra aujourd'hui devant lejuge d'instruction au tribunal de Blida, aindiqué hier à Alger Ramdane Taâzibt lorsd'une conférence animée par le comité national pour la libération de cette détenue.Selon ce responsable, le collectifd'avocats est optimiste quant à une éventuelle remise en liberté provisoire deLouisa Hanoune d'autant qu'elle a "desproblèmes de santé". "Sa vie est en danger",a alerté son avocat Me Dabouze,membre du comité.
Dans le cadre de la campagne pour la libérationde Louisa Hanoune, le comité alancé un appel à un rassemblement jeudi devant le siège du parti, tandis que "dessit-in sont prévus devant les consulats etambassades dans plusieurs dizaines decapitales étrangères", a précisé Taâzibt.Pour Mohand-Arezki Ferrad, si le pouvoirveut prouver sa sincérité d'aller au dialogue, il "n'a qu'à libérer LouisaHanoune".
Mme Hanoune est malade. Onne peut pas dire, demain, qu'on ne savait pas. "On ne peut pas aller au dialoguesans Louisa Hanoune", a affirmé, pour sapart, Zhor Bitat.Une autre demande de liberté provisoiresera introduite par le collectif d'avocats lasemaine prochaine si aucune évolution dela situation n'est enregistrée d'ici là. Pourrappel, Zhor Bitat a écrit à Gaïd Salah et àBensalah pour plaider la libération deLouisa Hanoune. Mais le comité n'a pasreçu de réponse, selon Tâazibt.


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