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Baâziz enflamme le public à Dar Abdeltif
IL A RENDU HOMMAGE À RACHID KSENTINI
Publié dans Le Soir d'Algérie le 26 - 05 - 2019

En véritable bête de scène, le chanteur Baâzîz a émerveillé le public par ses chansons engagées, mais aussi celles du terroir qu'il a joliment entonnées à Dar Abdeltif, à El-Hamma, à Alger. C'était à l'occasion d'un hommage rendu au grand humoriste Rachid Ksentini, organisé par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel.
Si, d'emblée, Baâziz a préféré revenir sur ses chansons-phares à l'image de Bandiya (les bandits) ou Djbel ma bin djbel (montagne entre des montagnes), ainsi que celle dont le texte et la mélodie ont été inspirés de la chanson de Laurent Voulzy où il dit «on a tous dans le cœur une petite fille oubliée» et pour laquelle Baâziz a choisi le refrain «un truc qui me colle encore au cœur et au corps» pour le faire revenir en leitmotiv, celui-ci avait interprété également des tubes du terroir, notamment des chansonnettes au rythme alerte comme : In kounta ‘âchiq (si tu étais amoureux) et Ya Dzaïr yal ghalia (ô Algérie la merveille).
Mais comme l'objet de sa montée sur scène était un hommage rendu au grand comédien et chanteur Rachid Ksentini, Baâziz n'a pas manqué d'interpréter quelques-unes de ses chansons. Kther echomage (le chômage s'est accru) ou bien Wkhiyak dima wahdou (ton frère est toujours seul) étaient fidèlement interprétés.
Baâziz ne s'est pas limité au chant, mais comme à son habitude, il s'est adressé à chaque fois au public, soit pour lui raconter les raisons de la composition d'une telle chanson, ou alors les conséquences qui s'en sont suivies après l'avoir chantée. Une interactivité qui plaît et qui donne cette ambiance particulière à ses concerts.
Pour prouver son attachement à la chanson chaâbi qu'il dira qu'il en découvre beaucoup de sens cachés, il chantera à ses fans : Kifach hilti ya nassi wach houwa ‘âmali (qu'elle est ma ruse, que dois-je faire).
Le public, jeudi dernier, ne s'est pas empêché de danser aux rythmes vifs et rapides de certaines de ses chansons.
Philanthrope, celui qui dit qu'il est le disciple de Rachid Ksentini, a invité les chanteurs Nasreddine Galiz et Abderrahmane Djalti à monter sur scène et interpréter leurs tubes favoris.
Selon Abdelkader Bendameche, directeur de l'agence algérienne pour le rayonnement culturel, d'autres soirées sont prévues durant ce mois de Ramadhan. Le 1er juin, ça sera Samir Toumi.
M. Belarbi


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