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Ils maîtrisent la portée des menaces !
Publié dans Le Soir d'Algérie le 18 - 10 - 2021

La pénurie de produits de première nécessité, organisée ou indépendante de la volonté des producteurs, importateurs ou distributeurs, influence la demande populaire. Les produits s'écoulent au pas de charge. Certains se raréfient, laissent craindre un prochain manque, quand ce n'est pas le bouche-à-oreille qui organise la pénurie. Il ne se passe pas un jour sans que l'on vous recommande de faire des provisions d'huile, de sucre, de semoule, de farine, de légumes secs etc., soit parce que le produit va manquer, soit parce que son prix va augmenter. Et souvent, la rumeur fait mouche. Quand on entend dire que l'on va couper les ailes aux circuits qui affament les populations, on se surprend à attendre le coup d'arrêt immédiat des actes délictueux. En même temps, on a conscience que les spéculateurs n'ont peur de rien. Ils gardent la tête froide. Sans doute parce qu'ils maîtrisent la force des menaces qui leur sont adressées. Beaucoup d'entre nous auraient, pourtant, envie d'y croire. Qui, par conséquent, réussira à stopper la dérive ? Le doute est permanent. Parce qu'on ne compte plus les responsables locaux qui n'ont pas froid aux yeux et n'ont aucun scrupule à faire le contraire de ce pour quoi ils sont censés avoir été promus à leur poste. Une situation qu'ils savent éphémère et qui leur dicte d'aller vite à l'essentiel. Et l'essentiel, depuis que les tribunaux tournent à plein régime, l'Algérie du nord au sud et d'est en ouest sait en quoi il consiste.
L'argent évolue, encore, en terrain conquis. Quelle serait la proportion de ceux prêts à intervenir pour mettre un terme à la dérive et celle des agents qui résistent au changement et sont prêts à tout pour empêcher le pays d'aller mieux et l'avenir de s'envisager autrement ? Quelle énergie engager pour inciter la voyoucratie à abandonner le terrain et les escrocs, qui disposent de liens dans chaque rouage d'une administration gangrénée, à rendre les armes ? La situation souffre une telle ambiguïté, que les promesses pourraient bien rester en l'état. Suspendues à un emploi du temps dont on ignore tout de sa gestion par les forces qui les mettront à exécution.
M. B.


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