Affaire de l'enregistrement sonore : liberté provisoire pour Halfaia    L'ambassadeur US annonce la fin de sa mission et salue l'évolution des relations    Les souscripteurs invités à finaliser les démarches administratives et financière    Benbouzid n'exclue pas un reconfinement    Zeghmati, ‘'sabre au clair'' !    "Allo Chorta", une application mobile pour signaler tous les crimes    Ligue 2 : Les deux groupes connus    Mandat d'arrêt international contre le général Ghali Belkecir    Hydrocarbures en méditerranée orientale: la tension monte entre Athènes et Ankara    Algérie-EAU: la coopération bilatérale dans le domaine de l'énergie évoquée    Décès de la comédienne Nouria Kazdarli à l'âge de 99 ans : La planche... de salut d'une doyenne    Constantine : Bachir Benmohamed n'est plus    Mali: la Cédéao appelle à l'arrêt des manifestations pour "continuer le dialogue"    Un journaliste en Algérie n'est pas toujours un flic.    INCENDIE DE FORETS : Plus de 16300 hectares partis en fumée    ECOLE SUPERIEURE D'AGRONOMIE DE MOSTAGANEM : Protocole de clôture de l'année universitaire, 2019-2020    TREMBLEMENTS DE TERRE A MILA : Des logements et des aides financières pour les sinistrés    COUR D'ALGER : Le nouveau président installé dans ses fonctions    FINANCE ISLAMIQUE : La BNA lance le service dans deux agences à Alger    la FAF autorise les présidents de Ligues nationales à poursuivre leur mission jusqu'à l'AGE    Farès fonce vers le Lazio    La mise en garde de l'avocat de Prince Ibara    L'histoire, dernier adversaire de Lewandowski    Alger veut une réévaluation    La lutte contre le crime organisé sur la table    Ah ! La fine équipe !    Triste et en colère    La "carte de journaliste", l'arme fatale des autorités    "Le Hirak a beaucoup accompli, il reste l'essentiel"    Reprise à la Pêcherie    Cauchemar    Tebboune met la pression sur les ministres    La mosquée Sidi-Ghanem de Mila n'a subi aucun dégât    Ce n'est pas moi qui le dis !    Maqnine khéloui et coupleur sans pitié sur Ouedkniss.com !    On vous le dit    Hong Kong : Pékin sanctionne à son tour 11 responsables américains    LA SACRALITE DEBONNAIRE DE L'ANSEJ    PUB' : LE GRAND « FAITOUT »    Tébessa: Autre temps, autres gens...    L'Europe doute des résultats de la présidentielle    Le gouvernement Diab démissionne    Moussaoui, la priorité du Chabab    "Benchaïra a encore une bonne marge de progression"    Hausse des contagions au coronavirus en Europe    l'Algérie engagée dans une lutte sans relâche contre les menaces à ses frontières    Polémique autour d'une publication sur Okba Ibn Nafaâ    La dernière icône de l'âge d'or du théâtre algérien    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Chlef.. La mobilisation pour la rupture se poursuit
Publié dans Le Temps d'Algérie le 05 - 04 - 2019

Hier encore, les Chélifiens, dont le nombre a doublé par rapport à vendredi dernier, ont affiché une détermination et un sens des responsabilités et de civisme pour déloger le pouvoir occulte qui prend en otage le pays ainsi que le peuple, et qui refuse de partir.
Malgré la démission de Abdelaziz Bouteflika de son poste de président de la République, les Chélifiens, à l'instar du peuple algérien, ont répondu massivement aux appels lancés sur les réseaux sociaux pour réclamer le départ immédiat et sans condition aucune du système en place. Hier encore, les Chélifiens, dont le nombre a doublé par rapport à vendredi dernier, ont affiché une détermination et un sens des responsabilités et de civisme pour déloger le pouvoir occulte qui prend en otage le pays ainsi que le peuple, et qui refuse de partir. Les scènes de liesse et de joie qui ont suivi la démission de Bouteflika mardi soir ont envoyé un message très clair.
«Nous avons gagné la bataille, mais pas la guerre», ont commenté des Chélifiens.
Pour ce septième vendredi, les manifestants réclament l'application de l'article 7 de la Constitution, qui traite de la souveraineté du peuple. Le nouveau gouvernement de Noureddine Bedoui, nommé par Abdelaziz Bouteflika trois jours avant sa démission, est contesté par les manifestants. Ces derniers rejettent également l'intérim de l'Etat par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah. Quant au président du Conseil constitutionnel, à savoir Tayab Belaïz, son départ est réclamé à travers le slogan tant scandé par les Algériens «Yetnahhaw Gaâ» (Ils partiront tous).
En effet, les marcheurs exigent la démission immédiate des trois hommes et leur remplacement par «des personnalités nationales propres et intègres, choisies par le peuple». «Le peuple est la source de tout pouvoir», ont scandé les manifestants. Les plus sceptiques n'ont pas pu résister à ce déferlement en décidant d'en faire partie. Il y avait moins de slogans, mais énormément d'emblèmes nationaux dans lesquels les milliers de citoyens se sont drapés pour la circonstance dans une ambiance bon enfant.
La foule, qui s'est donné rendez-vous devant le siège de la wilaya, a exigé l'application de l'article 7 qui stipule que «le peuple est la source du pouvoir», ainsi que l'article 12 qui précise : «L'Etat puise sa légitimité et sa raison d'être dans la volonté du peuple», tout au long de l'itinéraire à partir de la placette de l'Esplanade, en passant par les boulevards pour atteindre, comme chaque vendredi, le siège de la wilaya. Cela n'a pas empêché les marcheurs de scander d'autres slogans anti-FLN, le priant de rendre ce sigle au peuple algérien et le mettre au musée. D'autres slogans beaucoup plus tranchants que «FLN dégage» ont été entendus, mais aussi lus sur des pancartes, à l'exemple de «Klitou leblad ya serrakine». Comme de coutume, la marche s'est dispersée dans le calme.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.