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Le rassemblement empêché par la police
LES PARTIS BOYCOTTEURS N'ONT PU ACCEDER AU SANCTUAIRE DES MARTYRS
Publié dans L'Expression le 13 - 03 - 2014

Un dispositif impressionnant a été déployé aux alentours du Sanctuaire.
La police a empêché, hier, un rassemblement de dirigeants de partis politiques, partisans du boycott de l'élection présidentielle du 17 avril. Dès la matinée, tout le périmètre autour du monument des Martyrs a été bouclé. Un dispositif impressionnant a été déployé aux alentours du Sanctuaire, a-t-on observé. Tous les accès vers l'esplanade du monument ont été hermétiquement bloqués par les policiers.
Par conséquent, ce sit-in symbolique devant être observé par le groupe de cinq partis, rejoint par Ahmed Benbitour, a été tout bonnement empêché de se tenir par les éléments des forces de l'ordre, qui ont fait appel aux renforts et même à des chiens renifleurs. Toutefois, tous les chefs de formations politiques composant la coordination des partis et personnalités pour le boycott de l'élection présidentielle, ont marqué leur présence à cette première action, inaugurant une série d'autres manifestations sur le terrain.
L'ex-chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, le président du RCD, Mohcine Belabbas, le secrétaire général d'Ennahda Mohammed Douibi, le président du MSP, Abderrezak Makri, celui de Jil Jadid, Soufiane Djilali, Abdellah Djaballah, président du FJD, ainsi que d'autres comme Fateh Rebaï, Lakhdar Benkhelaf, le représentant de la Ligue algérienne des droits de l'homme (Laddh) et même d'autres représentants de diverses associations ont tenu un bref sit-in, loin de l'endroit prévu initialement. Contraints, ces chefs de partis boycotteurs se sont résolus à observer leur manifestation à quelques encablures du Sanctuaire, au bord de la route longeant la cité dite Diar-Echems sise à l'ex-Clos Salembier (El-Madania, Alger). Des pancartes appelant au boycott ont été brandies en cette occasion par les membres des directions des cinq partis. Le général à la retraite Mohamed Tahar Yala et Kamel Benkoussa, qui se sont retirés de la course à la présidentielle sont venus soutenir les boycotteurs.
Quelque temps auparavant, un groupe de jeunes hostiles au 4e mandat et scandant «Barakat», a été bousculé et dispersé par la police. «Finalement nous avons pu nous réunir à proximité du monument des Martyrs», a précisé M. Benbitour, premier candidat déclaré à la présidentielle, qui s'est ensuite retiré de la course après l'annonce le 22 février de la candidature du chef de l'Etat sortant, Abdelaziz Bouteflika. De son côté Makri a indiqué que cette initiative constitue un pas supplémentaire, vers la concrétisation de tout le programme de la coordination pour le boycott. L'objectif assigné à ce programme, selon lui, «est la sensibilisation des citoyens sur la nécessité de participer au dialogue national qui est sur le point d'être lancé avec la classe politique». Interrogé sur l'initiative lancée par Hamrouche, Djaballah, qui se dit d'accord pour le la première phase de la transition, associant l'armée proposée par l'ex-chef de gouvernement, hésite toutefois quant à la deuxième phase «on ne sait pas si on va négocier avec le pouvoir officiel ou occulte».
Tous les participants ont déploré «la forte répression qui s'est abattue sur eux, hier et considèrent l'obligation de l'autorisation à tenir un sit-in, comme une vieille pratique ou une survivance du parti unique». Les présidents ont renouvelé leur invitation aux candidats «à se retirer de la farce électorale dont le résultat est connu d'avance». Soufiane Djilali pour sa part a déclaré que «le pouvoir vient par là de fouler aux pieds le droit aux partis agréés» de manifester et de s'exprimer pacifiquement. Le général Yala qui voit le déploiement grandiose des forces de l'ordre comme un signe d' angoisse du régime, a averti que «le compromis pour la sortie de cette dangereuse crise, c'est maintenant. Car après ce sera trop tard». «Il faut arrêter le processus électoral et mettre en place d'urgence les mécanismes de recouvrement de souveraineté populaire», a-t-il ajouté.
Un appel au peuple algérien à boycotter massivement cette élection, a été également réitéré. Pour rappel, un autre meeting sera organisé le 21 mars, à la salle omnisports Harcha à Alger.


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