Un "dangereux" terroriste capturé par les services de sécurité à Aïn Temouchent    Coronavirus: 98 nouveaux cas, 79 guérisons et 8 décès en Algérie durant les dernières 24h    Quatre personnes interpellées à Laghouat et Tiaret pour trafic de drogue et contrebande    Accord Opep+ : une action décisive afin d'empêcher un effondrement total du marché    Gaz: Sonatrach adapte sa stratégie pour faire face à la concurrence croissante du marché mondial    Les essais cliniques sur l'hydroxy-chloroquine repris: l'Algérie confortée dans sa position    Niger: 1,6 millions d'enfants vulnérables touchées par des crises humanitaires    Barça : Une inquiétude pour Lionel Messi ?    Elle a décidé de régler les contentieux vis-à-vis de la FIFA : La FAF au secours des clubs professionnels    Djamel-Eddine Damerdji relève la «complexité» d'un retour à la compétition    Affaire de l'enregistrement sonore : Le procès reporté au dimanche    Déconfinement à multiples risques    Hommage à Guy Bedos : Il fera tordre de rire les anges    Il n'a pas d'arc-en-ciel la nuit    Vers un intérimaire à la tête du MPA    7 ans de prison requis contre Yamani Hamel    Le Care critique les choix du gouvernement    Le pompage de l'eau prévu pour la fin du mois    La CAF propose de nouvelles formules pour les compétitions interclubs    Le stade 5-Juillet "parmi les plus chauds au monde"    L'épreuve    Naples : Le successeur de Koulibaly déjà identifié ?    Les travaux s'éternisent    Chengriha rappelle le soutien de l'ANP à Tebboune    Le gouvernement libyen tente de reprendre l'aéroport de Tripoli    Bras de fer au sommet sur la diplomatie en Tunisie    Plusieurs localités durement touchées    Projet d'évitement de la ville d'Azeffoun : Deux ans de travaux pour un tronçon de quatre km    Plus de 500 migrants bloqués au large de Malte    Des familles de victimes de la répression réclament justice    Vu à Souk-Ahras    " Détruisons les murs, construisons des ponts "    J'accuse Apulée, saint Augustin, Ibn Khaldoun et les autres !    Oulkhou : Recueillement à la mémoire de Tahar Djaout    Trafic de drogue, 2 arrestations    Ce n'est pas à Sonatrach de repenser sa stratégie, c'est au HCE de le faire    Accompagnement des entreprises    Ces profils atypiques qui veulent se faire une place en politique !    SpaceX, l'espace n'est plus un bien commun de l'humanité    Un déni français    Hirak : Mouvement ? Soulèvement ? Révolution ?    La fin d'une ère    Mise à plat du moral national    Les articles sur l'identité et la nature du régime ne seront pas amendés    Le ministère du Commerce dément    Détournement de foncier agricole et abus d'affluence : Hamel rejette toutes les accusations portées contre lui    ENVOI DE TROUPES DE L'ANP A L'ETRANGER : Laraba apporte des précisions    Allocution du président de la République devant les cadres et personnels de l'ANP    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'infrangible lien…
32e partie
Publié dans Liberté le 07 - 04 - 2020

Résumé : Rahima lui a appris avoir été renvoyée par la directrice, car elle lui avait remis les dossiers des élèves. Elle regrette d'avoir raconté son passé à son mari. Elle ne s'était pas attendue à ce qu'il juge mal son amie. Elles se verront désormais au siège de l'association. Samira est triste car leur amitié en avait pris un coup. Elle la regrettait déjà. Avant de rentrer chez elle, elle achète à un vendeur des bijoux fantaisie pour les enfants. Elle espère que la directrice ne l'empêchera pas de les voir…
C'est une torture, pour Samira, de savoir sa fille dans la même ville qu'elle et de ne pas pouvoir la voir quand elle veut. Elle reconnaît que si on le lui permettait, elle ne la quitterait pas d'une semelle.
Elle doit prendre son mal en patience. Elle trouve le temps long. Elle s'occupe en confectionnant des petits paquets cadeaux pour les enfants. Pour sa fille, le cadeau est plus personnel. Elle décide de lui offrir sa chaîne en or et y laisse son pendentif, un "S". Sa fille en prendra soin. Elle glisse dans le sac des bandes dessinées et des cahiers de dessin.
Houari l'appelle alors qu'elle s'apprête à se coucher. Il veut prendre de ses nouvelles.
- Tu me manques !
- Ce n'est pas nouveau, murmure-t-elle.
- J'aimerais entendre autre chose, dit-il, lui arrachant un sourire. Que tu m'aimes, que tu es triste lorsque je ne suis pas avec toi !
- Mon cher, oui, je reconnais que tu me manques mais ce qui m'attriste, c'est de ne pas avoir ma fille près moi. Toi et moi, on peut se voir quand on veut.
- Tu auras Radia pour toi dans quelque temps. Sois patiente. Tu verras, ce jour arrivera plus tôt que tu ne l'espères.
- Tu me donnes de l'espoir. Les choses se simplifient avec toi. Que ferais-je sans toi ?
- Rien ! Je te suis indispensable. Je suis à toi et, crois-moi, en plus d'avoir un foyer, ta fille aura un père, promet-il. Vous serez heureuses avec moi.
- Mon rêve se réalisera grâce à toi.
- Il faut avoir la foi, ma belle. Allah n'abandonne jamais Ses créatures.
- Inch'Allah !
Ils discutent encore jusqu'au milieu de la nuit. Ils continuent de faire des projets. Samira finit par s'endormir, le cœur empli de doux espoirs et de rêves. Le lendemain, elle se prépare rapidement pour se rendre à l'hôpital. Houari lui fait la surprise de l'attendre près des arrêts de taxi.
- Bonjour ma belle. Je te kidnappe ? À partir d'aujourd'hui, on prend le café ensemble.
- Avec plaisir. C'est la meilleure façon de commencer la journée.
Ils vont dans un salon familial et prennent le petit-déjeuner avant d'aller à leur services respectifs. La journée passe dans la bonne humeur. Samira est impatiente de se rendre à l'école. À 16h, elle part presque en courant. Elle n'attend pas Houari. Elle est impatiente de voir les enfants, en particulier sa fille. Mais à peine a-t-elle poussé la porte vitrée qu'on l'interpelle.
- S'il vous plaît !
L'agent de sécurité a un sourire
désolé.
- La directrice veut vous voir. Vous ne pouvez pas aller voir les enfants avant.
Samira s'inquiète. Elle avait complètement oublié l'avertissement de Rahima. Elle se rend chez la directrice qui la reçoit froidement. Elle ne l'invite pas à s'asseoir.
- Madame, il y a un problème ? On m'a dit que vous vouliez me voir.
- Oui. On m'avait informée que vous aviez consulté les dossiers des enfants. Puis-je savoir pourquoi ?
- Je compte créer une troupe artistique… Certains ont des dons de dessin. D'autres savent bien danser. Si on peut les encadrer, il en sortira quelques artistes. Je suis convaincue que plus tard ils pourront vivre de leurs dons. Il suffit qu'on les assiste, les soutienne et les mène à bon port. Si Allah le veut, ils iront très loin.
- Je tiens compte de vos remarques, dit la directrice, dont le visage est fermé. Mais je n'ai pas apprécié que vous ne m'en ayez pas parlé avant. Je vous demanderai de ne plus venir. Je vous interdis d'approcher les enfants, même si je sais que vous les aimez beaucoup.
Samira a l'impression de recevoir un coup au cœur. Elle lui montre le sac plein de cadeaux.
- S'il vous plaît, laissez-moi leur donner ces cadeaux. Je leur dirai au revoir. Je vous en prie…

(À SUIVRE)
T. M.
[email protected]
Vos réactions et vos témoignages sont les bienvenus.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.