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Les manifestants rejettent le référendum du 1er novembre
7e ACTE DE LA MARCHE HEBDOMADAIRE DE KHERRATA (BéJAïA)
Publié dans Liberté le 27 - 09 - 2020

Fidèles à leur rendez-vous hebdomadaire, les Kherratis ont battu le pavé de nouveau, hier, au 7e samedi consécutif depuis le déconfinement progressif.
La ville historique du 8 Mai 1945 d'où est partie, le 16 février 2019, la première étincelle de la révolution populaire pacifique du 22 février 2019, a encore vibré, ce samedi 26 septembre 2020, au rythme d'une imposante marche citoyenne qui s'inscrit dans le cadre du mouvement populaire pour un changement radical du système politique en Algérie.
C'est vers 10h30 que le coup d'envoi de la manifestation a été donné depuis la place du 16-Février, sise à la sortie est de la ville, sous les cris de "Pouvoir assassin", "Ulac l'vote ulac" (Pas de vote) ou encore "Libérez les détenus".
Arborant le drapeau national et l'emblème amazigh, les manifestants sillonneront l'itinéraire habituel allant du point de départ de la marche jusqu'en face du siège de la mairie de Kherrata, en arpentant l'axe routier traversant le centre-ville.
"Assa azekka, le Hirak yella, yella" (Aujourd'hui et demain, le Hirak existera), "Système dégage !", "Libérez les détenus", ont été les principaux slogans scandés par les marcheurs tout au long de leur parcours. Ces derniers ont clairement exprimé leur rejet du référendum constitutionnel prévu le 1er novembre prochain.
"Nous ne pouvons aller voter dans le contexte politique actuel, marqué par une offensive répressive sans précédent qui se traduit par des arrestations massives de manifestants pacifistes, l'emprisonnement de journalistes et de militants politiques, l'interdiction de réunions politiques et des manifestations culturelles...
Le peuple veut écrire sa propre Constitution dans le cadre d'un processus transitionnel souverain", nous a déclaré, hier, un jeune activiste du Hirak à Kherrata.
Selon notre interlocuteur, les animateurs locaux du mouvement populaire en marche ont décidé de donner un cachet particulier à la prochaine marche citoyenne qui coïncidera avec la date symbolique du 3 octobre, journée commémorative des premières manifestations ayant eu lieu dans la région de Kherrata, à la veille de la révolte du 5 Octobre 1988.
Afin de marquer ce 32e anniversaire du soulèvement populaire d'Octobre 1988, qui constitue une étape charnière de l'histoire de l'Algérie indépendante, les hirakistes de Kherrata se sont donné rendez-vous à Merouaha, localité située à 7 kilomètres à l'est de leur chef-lieu de daïra, où se sont allumés les premiers foyers de révolte, un certain 3 octobre 1988, pour le coup d'envoi de leur 8e marche prévue samedi prochain.

KAMAL OUHNIA


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