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La classe politique et les personnalités nationales réagissent
Publié dans La Nouvelle République le 19 - 05 - 2019

L'appel d'Ali Yahia Abdennour, avocat et militant des droits humains, Ahmed Taleb Ibrahimi, ancien ministre, et Rachid Benyellès, général à la retraite, à l'ANP, pour une solution de compromis à travers l'annulation de la présidentielle du 4 juillet et à l'ouverture d'un dialogue «sincère et honnête» avec les représentants du mouvement populaire des partis et des forces politiques et sociales qui le soutiennent a suscité des réactions chez la classe politique et les personnalités nationales.
Le président du parti Talaie El Hourriyet, Ali Benflis, estime que la gravité de la crise de régime actuelle autant que l'urgence de son règlement exigent la contribution de toutes les forces patriotiques soucieuses d'éviter à l'Etat national un surcroit de fragilité et au pays davantage d'instabilité et d'incertitude. «L'Appel pour un règlement consensuel de la crise lancé par Messieurs Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdenour et Rachid Benyelles s'inscrit clairement dans cette perspective », écrit Ali Benflis dans un communiqué rendu public hier dimanche. Les trois personnalités en question, considère-t-il, comptent parmi les autorités morales de notre pays. Leur passé parle pour eux et témoigne des services éminents rendus à la Nation et leur parcours est fait de devoirs qu'ils ont toujours assumés et de sacrifices qu'ils n'ont jamais hésité à consentir. «Leur appel mérite l'écoute attentive et la réflexion sereine. Il définit le cadre d'un règlement de la crise qui reste à notre portée. Il indique, avec sagesse et lucidité, la voie à emprunter pour parvenir à un règlement rapide et définitif de la crise actuelle. Cette voie est la plus sure et la moins couteuse pour notre pays », ajoute-il. Le président de Jil Djadid, Sofiane Djilali, a, pour sa part, insisté sur l'urgence de l'ouverture du dialogue entre l'Armée les représentants du mouvement citoyen. « Nous soutenons l'appel lancé par les trois personnalités nationales, Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdenour et Rachid Benyellés, une initiative qui vise à instaurer un dialogue direct entre l'institution militaire, les représentants du mouvement, la classe politique et la société civile, en vue d'instaurer une période de transition politique », indique-t-il sur sa page Facebook. Pour sa part, le Front des forces socialistes (FFS), a par la voix de son premier secrétaire, Hakim Belahcel, suggéré la tenue d'une conférence nationale de concertation et de dialogue qui regrouperait, dit-il, les forces vives du changement démocratique et ce dans des délais raisonnables. « Aujourd'hui, il est plus qu'indispensable, voire urgent, d'accélérer la cadence de ces rapprochements d'idées et de visions », indique le FFS dans un communiqué, rendu public hier dimanche. Réagissant à l'appel lancé, avant-hier samedi par trois personnalités nationales, Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdenour et Rachid Benyelles, pour une solution de compromis, le FFS affirme qu'il ne peut qu'être réceptif et attentif à l'évolution de ces propositions de sortie de crise émanant de l'opposition et affirme son entière disponibilité à les discuter et à les débattre dans un cadre approprié et favorable à l'émergence d'une issue consensuelle et adaptée à la crise multidimensionnelle qui mine l'avenir de pays. Cette rencontre, estime le plus vieux parti de l'opposition, servira d'assise et de rampe de lancement à un vrai pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans le pays. « Soucieux de l'impératif du succès de cette initiative de rapprochement politique et conscient de sa portée sur le devenir du pays, le FFS propose que cette première rencontre se tienne sans préalables et sans conditions », note-t-il. Pour sa part, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) Mohcine Bellabes, a mis en avant l'absence de consensus autour du dialogue. « Dialoguer autour de quoi et pour quels objectifs ? », s'est interrogé Mohcine Bellabes estimant que l'essentiel des acteurs de l'opposition, ceux qui sont dans la rue, veulent entamer un dialogue pour se mettre d'accord sur une feuille de route qui nous permet de gérer une transition démocratique pour changer le système politique. Pour l'avocat et défenseur des droits l'homme, Me Mstapha Bouchachi, et le président du FJD, Abdellah Djaballah, cette initiative est une bonne chose. Du moment que, estime-t-il cet appel répond aux attentes du mouvement populaire pacifique, Hirak, et de la classe politique. « Le pays a besoin d'une vraie période de transitions », a-t-il déclaré.

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