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Tlemcen: Un malade attend toujours son transfert urgent à l'étranger
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 03 - 11 - 2021

Au-delà de la souffrance et de l'impatience, c'est une forme de consternation, que l'on ressentait ce 1er novembre 2021, chez Samir (plus communément appelé Chaher), qui doit être évacué en urgence à l'étranger. Pour cause, il est atteint depuis plusieurs mois d'une méchante cardiomyopathie hypertrophique, une maladie cardiaque d'origine génétique. Selon le rapport médical, « le patient est à très haut risque de mort subite, présentant une pathologie dont la prise en charge reste complexe car comprenant plusieurs paliers rythmiques, conductifs et chirurgicaux. Il a été évacué vers le service de cardiologie pour l'exploration des palpitations et syncopes, des électrocardiogrammes, des examens cliniques, des échocardiographies transthoraciques, des scanners coronaires, des IRM cardiaques et des holter-ECG des 72 heures. Plusieurs traitements au Sintrom, Clopidogrel, Bisoprolol, Atorvastatine, Esoproton, Corvasal et Vastarel lui ont été délivrés. L'exploration cardiologique a révélé une cardiomyopathie obstructive classe III». Selon sa famille, Samir a besoin d'une prise en charge chirurgicale à cœur ouvert urgente. Le service de cardiologie du CHU de Tlemcen n'a pas les moyens nécessaires pour réaliser cette opération à cœur ouvert dans cet hôpital. Son état de santé préoccupe de plus en plus sa famille. «Le temps passe et les pertes de connaissance jour et nuit persistent toujours ! Nous avons peur pour lui ! Notre père a été admis au service de cardiologie du CHU en avril 2021 suite à une perte de connaissance et si ce n'est pas le massage cardiaque que nous avons effectué sur lui, il serait déjà mort ! Malgré les soins prodigués par les médecins spécialistes de ce service que nous remercions, son cas s'est sensiblement aggravé. Selon les médecins spécialistes, son intervention à cœur ouvert est très risquée, il lui faut un transfert urgent à l'étranger pour bénéficier de soins appropriés. Nous avons ainsi constitué un dossier médical appuyé par un rapport médical des médecins spécialistes en cardiologie du CHU, pour que sa thérapie soit prise en charge par la caisse de la sécurité sociale. La commission de la direction générale de la CNAS lui a désigné trois médecins spécialistes activant au niveau de l'hôpital Frantz Fanon de Blida, l'hôpital CNMS d'Alger ainsi que le CHU Mustapha Pacha d'Alger. Deux grands médecins nous ont rendu leur avis médical confirmant l'impossibilité de réaliser cette opération en Algérie.
Il nous reste qu'un seul avis médical mais ça tarde encore ! Cela fait plus de six mois aujourd'hui qu'on attend le document d'autorisation de prise en charge à l'étranger. Notre père est aujourd'hui entre la vie et la mort ! Il est tellement malade qu'il ne peut plus sortir de son lit car sa sensation vertigineuse avec malaise lipothylimique au moindre effort l'empêche de sortir par peur de s'évanouir ou tomber », a précisé son fils Mohammed.
Et d'ajouter : «nous lançons un appel au président de la République et à tous les responsables concernés pour que l'autorisation de sa prise en charge nous soit délivrée, pour financer cette opération risquée réalisée seulement à l'étranger, car son état s'est dégradé ces dernières semaines ! ».
L'étranger est donc son seul espoir comme l'a expliqué un médecin : «s'il ne se fait pas opérer, il risque la mort subite car son rythme cardiaque est troublé en raison d'une CMH d'allure sarcomérique et la présence de plage de fibrose myocardique obstruant la voie d'éjection».


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