Libye: reprise de la production et des exportations de pétrole après des mois de blocage    Impact du Covid-19 : la presse sportive algérienne touchée de plein fouet    Premier League: L'Algérien Mahrez 2e meilleur passeur africain    Covid-19 à Oran : malgré la hausse du nombre des contaminés, les gestes barrières ne sont pas respectés    Algérie/France: des avancées sur les questions mémorielles, en dépit de la persistance des voix des nostalgiques de la colonisation    La Bourse de Tokyo ouvre en baisse, la résurgence du Covid-19 inquiète    Syrie: l'aide transfrontalière de l'ONU suspendue à une décision russe    Covid-19 : Plusieurs mesures pour garder la situation sous contrôle    Des communes de la circonscription administrative de Birtouta interdisent la vente des moutons dans les lieux publics    Sétif : protestation des agents de la direction de réalisation des projets de l'ERGR Aurès pour des salaires impayés    Tebboune reçoit un appel téléphonique de Macron    460 nouveaux cas confirmés et 10 décès en Algérie    Des partis politiques s'indignent des déclarations de Marine Le Pen glorifiant le passé colonial de son pays    Sabri Boukadoum effectue une visite en Italie    Reprise des compétitions: Mellal appelle la FAF à prendre une décision finale    Covid-19: appel à des mesures urgentes pour atténuer l'impact sur l'Afrique    Affaire Tahkout : poursuite au tribunal de Sidi M'hamed des plaidoiries de la défense    APN: Clôture de la session ordinaire 2019-2020    Le ministre des Ressources en eau dévoile la directive du président    9 juillet 1962    Se sauver ou sombrer    Rachad, les harragas et la décennie noire    «La perte du goût et de l'odorat sont deux symptômes du Covid-19»    «La sensibilisation et le confinement ciblé des zones endémiques sont la clé pour contenir le Covid-19»    Faut-il avoir peur de la seconde «ouhda» ?    Chelsea chasse Leicester du podium    Le secteur culturel salue l'aide débloquée pour affronter le coronavirus    Papicha de Mounia Meddour au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul    Lancement prochain de la dernière phase de l'aménagement de la Maison de la culture    Pour quelle réorganisation territoriale ?    Relaxe pour trois activistes du hirak à Béjaïa    Cap sur un nouveau plan de relance    En attendant un autre ordre de mission    Colère et consternation    54 infractions à la législation forestière enregistrées    La FAF tranchera le 15 juillet    Cafouillage administratif et réunions sans résultat    15e but pour Benrahma    Risque de famine pour 7 millions de personnes en Afrique de l'Est    Plus de 3 000 réfugiés arrivés en Ouganda en trois jours    Nos prénoms dissimulent tant de guerres et tant de conflits !    "Hourof El Jenna", un spectacle de calligraphie arabe lumineuse    Football Amateur : Attention au chant des sirènes    La méditerranée, une spécificité dans le changement climatique    Les chouhada sont revenus ce vendredi    Appel à commentaires pour l'élaboration d'une feuille de route    Nouveau calendrier pour les pensions de retraite    Le Kremlin promet de riposter aux sanctions britanniques    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un programme d'atténuation de changement climatique en vue
Son financement est estimé à 60 millions de dollars
Publié dans Le Maghreb le 21 - 12 - 2009


L'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) vient de lancer un nouveau programme d'atténuation de changement climatique dans l'agriculture des pays en voie de développement, en demandant des financements pour un montant estimé à 60 millions de dollars. Cette nouvelle mesure permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre dues à l'agriculture, qui, a elle seule, représente 14% de ces émissions. Le secteur présente par ailleurs, un potentiel élevé de réduction de ces émissions en piégeant le CO2 de l'atmosphère dans les sols et les plantes tout en diminuant ses propres émissions. Ces méthodes, principalement utilisées dans l'agriculture de conservation et l'agriculture biologique, consistent à travailler superficiellement le sol ou les labours zéro. Sur l'utilisation des résidus pour le compostage ou le paillis, l'utilisation de cultures pérennes pour la couverture des sols, le réensemencement ou l'amélioration de la gestion des pâturages et de l'agroforesterie. Selon Alexander Müller, sous-directeur général de la FAO , L'enjeu auquel l'organisation est confrontée est de transformer en réalité le potentiel d'atténuation technique de l'agriculture. En effet, cette nouvelle méthode permettrait d'éliminer près de 90% des émissions de gaz à effet de serre. Ce nouveau programme pourrait aussi avoir un impact positif sur la réduction de la faim et de la pauvreté dans les pays en voie de développement. Cependant, la FAO devra faire face à de nombreux obstacles pour la viabilité de ce projet (centrer les efforts sur l'interface agriculture-forêts pour réduire les émissions provoquées par la déforestation, la dégradation des forêts et l'agriculture). L'organisation devra aussi créer une base de données mondiale sur les émissions actuelles et projetées de gaz à effet de serre des terres et de l'agriculture vu que pour l'instant, il n'existe aucune donnée sur les émissions se référant aux produits agricoles individuels par pays ou région. Et enfin, la FAO devra évaluer des mécanismes de financement et de Crédit pour encourager ce projet. En attendant, La Finlande est le premier pays à offrir un soutien initial de 3,9 millions de dollars pour la période 2010-2011. La FAO devra solliciter des financements supplémentaires d'autres donateurs. " Les agriculteurs ne s'impliqueront dans l'atténuation du changement climatique qu'en fonction de sa viabilité et de son attractivité économique ", souligne Alexander Müller. Dalila B.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.