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Rachad l'imposture
Cette nébuleuse islamiste travaille à caporaliser le Hirak
Publié dans L'Expression le 01 - 03 - 2021

Une «guerre de position» fait rage entre les états-majors de mouvements politiques gravitant autour du Hirak. Les retombées des «combats» sont observables à l'occasion de chaque manifestation de rue.
Les déboires que connaissent certaines personnalités, en vue au sein du Mouvement populaire, trahissent les velléités d'un courant qui travaille à caporaliser le Hirak pour en faire un instrument de destruction de l'Etat national.
Les figures politiques et militantes harcelées lors des marches du 16, du 22 et du 26 février derniers donnent des indices clairs sur l'identité du commanditaire. Que ce soit Belarbi, qui prône une solution strictement interne de ce qu'il estime être une crise politique ou encore Zoubida Assoul, qui ne cache pas son attachement aux idées républicaines, pour ne citer que les plus médiatisés, ont été vertement interpellés par des manifestants surchauffés. L'ordre de les exclure du Hirak n'est pas venu d'Alger. Et les raisons sont à chercher dans leur dénonciation des tentatives d'embrigadement du Mouvement populaire, opéré de l'étranger. On aura compris que le mouvement ciblé par les critiques des politiques est Rachad et que Mohamed Larbi Zitout, qui officie à partir de Londres, en est le gourou.
Traître à son pays et compagnon de route des tueurs du GIA, Zitout règne sur une organisation criminelle, dont le seul objectif est de provoquer la destruction du pays pour édifier sur ses ruines une sorte de Khalifa Daeschiste totalement acquis aux forces du sionisme international.
La réalité abjecte de cet individu et du mouvement qu'il dirige avec de sinistres anciens cadres du GIA, contredisent radicalement les aspirations des Algériens.
Nourreddine Boukrouh le décrit comme «le Goebbels de l'islamisme terroriste en recherche de fréquentabilité». L'ancien ministre, qui a fait les frais des attaques de Zitout, histoire de le désigner à la vindicte de «ses troupes au sol», voit clair dans le jeu du terroriste qui voit dans «les démocrates, laïcs, Kabyles et même le MAK (...) les fers de lance du combat pour la chute du régime des généraux qu'il espère imminente». Il va de soi que le plan de Zitout est de passer au poteau tout ce beau monde, comme l'avaient d'ailleurs fait les nazis en leur temps et les Ayatollahs, quelques décennies plus tard en Allemagne et en Iran. La comparaison s'arrête là, puisque Zitout «n'a ni vision, ni culture, ni capacité d'analyse, ni écrits, ni propositions». La seule exigence qu'il diffuse au sein des foules du Hirak et principalement à ses sbires en Algérie est une «remise du pouvoir au peuple», sans en expliquer le processus, écrit l'ancien ministre.
Planqué dans la capitale britannique, Zitout rêve à une destinée comparable à celle de l'ayatollah Khomeyni, «réfugié en France au plus fort de la ýcontestation du chah, et qui rentra en Iran pour recevoir le pouvoir de la foule à Qom», révèle Nourredine Boukrouh. Mais le traître de Londres n'en a assurément pas l'étoffe et ses appels aux Algériens se heurtent au mur du refus populaire. Mais l'homme n'a pas que l'Internet pour faire mal. Il a aussi l'argent des sionistes et des impérialistes de tout bord. Il dispose d'une petite organisation en Algérie, très efficace pour ancrer des slogans perfides et faire taire les voix qui dénoncent ses plans diaboliques.
Le propos n'est pas exagéré et de nombreux activistes d'Algérie et même à Londres démontent la stratégie du traître. On en veut pour preuve la vidéo postée sur YouTube par Abdallah Bahlouli, militant du Hirak dans la capitale anglaise, qui dénonce des comportements fascistes contre toutes les autres mouvances de la part de Rachad et de son gourou.
Un autre membre du Hirak, à partir d'Amérique du Nord, a mis à nu la haine qu'éprouvait Zitout à l'endroit de Soufiane Djilali.
L'objectif de Rachad est de s'approprier le Hirak pour l'offrir à Zitout qui «rêve en secret d'une Algérie madaniya-talibaniya dirigée par des leaders devenus démocrates par la grâce de Djouha», affirme Nourreddine Boukrouh.
Disons pour finir que ce que l'opinion voit de Zitout n'est que la partie apparente de l'iceberg.
Le gros de la stratégie n'est pas encore dévoilé. C'est cela la guerre de 4e génération.


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