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Du chant chaâbi à Dar Abdellatif
Cheikh Abdelkader Chaou en concert
Publié dans L'Expression le 25 - 09 - 2021


Dans le cadre de la reprise des activités culturelles, l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), a organisé un concert de chants chaâbis avec Cheikh Abdelkader Chaou à Dar Abdellatif, vendredi dernier, en présence du public. Un premier concert en live qui augure d'autres festivités en cours. Considéré comme l'une des plus grandes figures de l'art musical chaâbi des années post-indépendance, Abdelkader Chaou inscrit, en qualité d'interprète, son nom dans l'histoire artistique de notre pays. Originaire de Tigzirt dans la wilaya de Tizi Ouzou, Abdelkader Chaou voit le jour à la rue Médée, en plein coeur de la casbah d'Alger, le 10 novembre 1941. Il doit son initiation musicale à l'environnement socio-culturel propice de cette cité historique, gardienne des traditions séculaires. Il apprend assez vite quelques ritournelles glanées çà et là, à l'occasion de toutes sortes de cérémonies religieuses ou familiales. Curieux de nature et ambitieux, dès son jeune âge, il chantera sans complexe quelques refrains devant un voisin mélomane très averti et non - voyant Rabah Delladj. Ce dernier sera le premier à trouver en lui des qualités vocales appréciables. Cet encouragement acquis, il va tenter en 1961 de se présenter au «radio crochet», organisé par la radio, située à la rue Berthezene (actuelle Mohamed Saâdane) et consacré aux jeunes talents. Haddad El Djilali dirigeant l'orchestre, lui fit de précieuses remarques, notamment, celles de la ressemblance au style vocal du maître El Hadj H'sen Saïd. Dès l'indépendance, Abdelkader Chaou est un jeune interprète de chants chaâbis, qui anime les cérémonies de mariage avec ses amis Belkacem au banjo et Mohamed Hidous à la derbouka. C'était le temps des grandes manifestations artistiques et de la liesse populaire de l'indépendance nationale. Les troupes artistiques se constituaient tous azimuts. L'ensemble «El Djamalia», fondé et dirigé musicalement par Saïd Oumitouche, a été constitué dans le but d'organiser des spectacles à travers tout le territoire national. Abdelkader Chaou fait partie de ce groupe, il est aligné dans le cadre de ces tournées et pour la première fois en qualité de chanteur, aux côtés de Amar Zahi, Rahma Boualem et Krikèche et ce, jusqu'en 1966. Encouragé par ses proches, il intègre le conservatoire municipal d'Alger, dirigé par Mahieddine Bachtarzi, précisément au sein du cours encadré par Cheikh El Hadj M'hamed El Anka.

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