Real - Zidane : "Satisfait pour Karim, mais..."    Les magistrats confirment et dénoncent    Début de la révision des listes électorales    Les partisans de la transition reviennent à la charge    Le niet de Benbitour    Le temps des incertitudes    Les travailleurs exigent le versement de leurs salaires    Un Plan national climat pour bientôt    Impasse juridique en cas de victoire de Nabil Karoui    Affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Suez    L'armée envoie des renforts à proximité du plateau du Golan    L'Iran plaide pour un projet régional de sécurité    Plus de 2 000 armes saisies ces derniers mois détruites    Les autorités ordonnent une nouvelle enquête    Ce que disent les avocats sur la rencontre Toufik-Saïd Bouteflika    En quelques points    Quand ça bricole, ça coule !    NAHD-ESS, choc des malclassés    Bouchar risque 4 matches de suspension    Adrar : "Il ne reste que quelques détailsà régler"    Velud : "La JSK est sur une courbe ascendante"    Plus de 16 500 étudiants affiliés    Interception de 9 harragas    Lancement de la campagne à Naâma    Les syndicats chez le ministre    Le policier à l'origine de l'accident mortel à Oued R'hiou écroué    Un espace pour préserver l'histoire de cette expression populaire    "Trésor humain vivant" du Sénégal    Blonde ou brune ?    Tinder lance une série interactive qui influencera les rencontres proposées à l'utilisateur    Réception de plusieurs équipements au 1er trimestre 2020    Affaire Kamel Chikhi : Report du procès au 6 octobre prochain    Le procès renvoyé au 29 septembre    Equinoxe 22    Interrogations autour des investissements étrangers    La langue de Molière ou la langue de Shakespeare : «Is that ‘‘la question'' ?»    Aït Ferrach (Bouzeguène) : Un mémorial de chouhada en chantier    Aïn Defla : Abdelkader Chaterbache, un artisan au service de l'éducation    Pommades cancérigènes: Les précisions du SNAPO    Le spleen du professeur avant la retraite    Division nationale amateur - Ouest: Le SCMO, l'IRBEK et le CRT confirment    La future coalition en Israël : blanc bonnet et bonnet blanc    Bouira: Plus de 7.500 places pédagogiques à la formation professionnelle    GALETTE ET PETIT-LAIT    El-Tarf: Des transporteurs bloquent l'accès d'une base de vie chinoise    Le ministère s'explique    Les victimes protestent et réclament leur argent    Téhéran met une nouvelle fois en garde contre une attaque    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'UFDS de Nourredine Bahbouh s'oppose à l'intervention de l'Armée
Publié dans La Nouvelle République le 26 - 03 - 2019

Le président de l'Union des forces démocratiques et sociales (UFDS) Noureddine Bahbouh s'est opposé, hier lundi à Alger, à l'intervention de l'Armée nationale populaire (ANP) en vue de précipiter le départ du Président Bouteflika, une des revendications du mouvement populaire, pacifique, enclenché depuis le 22 février dernier pour revendiquer un changement radical du système politique, s'opposer pour le cinquième mandat, puis le prolongement du quatrième et, tout bonnement et contre le régime d'Abdelaziz Bouteflika.
«Nous sommes contre tout coup d'Etat», a-t-il indiqué. S'exprimant sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l'invité de la rédaction, Nourreddine Bahbouh s'est dit également opposé à toute ingérence de l'ANP dans l'action politique. «Nous attendons de l'institution militaire qu'elle assume sa mission constitutionnelle de garantir la continuité de l'Etat», a-t-il observé. Interrogé sur le rejet de tous les partis politiques par la rue durant les grandioses manifestations pacifiques du mouvement populaire, le président de l'UFDS a estimé que seules les urnes sont à même de décider, à l'avenir, de la représentativité. Pour autant dit, que les élections soient transparentes et gérées par une instance autonome.
Pour ce qui est de son plan de sortie de crise, Nourreddine Bahbouh suggère une période de transition au-delà du terme du mandat actuel du Président Bouteflika qui s'achève le 28 avril prochain. Devant déboucher, a-t-il observé encore, sur l'annonce d'une nouvelle République. «L'avènement de celle-ci devrait être préalablement marqué par le rejet, à l'APN et au Sénat, des partis arrivés par la fraude qui, à ses yeux, ont constitué l'ossature du pouvoir installé à la tête du pays depuis vingt ans», a-t-il poursuivi.
Il appartient, a-t-il poursuivi, à la composante de l'organisme appelé à gérer la transition politique, durant une période de six mois, au maximum, de nommer un gouvernement de technocrates avec pour mission fondamentale, observe-t-il encore, la préparation des élections présidentielles. «Cela fait plus d'un mois déjà que le peuple est dans la rue et que ses revendications montent crescendo. Il faudrait donc que la classe politique assume ses responsabilités et que l'on revienne rapidement à la légitimité», dit-il encore.
Au départ, le mouvement populaire pacifique enclenché depuis le 22 février dernier revendiquait un changement radical du système politique, s'était opposé pour le cinquième mandat, puis le prolongement du quatrième et, tout bonnement, contre le régime d'Abdelaziz Bouteflika. Le président de l'UFDS a, par ailleurs, exprimé son inquiétude face à «l'arrêt» des activités économiques, notamment. «Faute de la nomination d'un gouvernement, des ministères sont à l'arrêt, parce qu'il n'y a personne qui décide», a encore ajouté le président de l'UFDS, Nourredine Bahbouh.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.