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Le dialogue comme seul ''chemin'' pour barrer la ''route'' aux manipulateurs Ministère de l'Intérieur, partenaires sociaux du transport et grève des transporteurs
Au lendemain de la grève des transporteurs mécontents des nouvelles mesures apportées dans le nouveau Code de la route, le ministère de l'Intérieur a été contraint de réunir les partenaires sociaux représentants le secteur, notamment l'Organisation nationale des Transporteurs Algériens (ONTA), pour un débat serein, pour un dialogue sincère et pour une solution équilibriste. Alors que le nombre des morts sur les routes continuent, chaque année, d'augmenter et celui des accidents majeurs avec, et tandis que de nombreux vieux bus de transport de voyageurs comme de marchandises sont impliqués dans des accidents de la route graves, voire la moitié du taux des accidents, il était question pour l'Etat d'agir rapidement pour mettre fin à l'hécatombe routier. C'est ainsi que le projet de loi portant code de la route est né, voire s'est imposé. Un projet de loi qui comprend un ensemble de mesures procédurales et préventives visant à garantir la sécurité sur les routes et à réduire les accidents de la circulation, à travers une approche qui établit un équilibre entre les aspects préventif et coercitif, dans le cadre d'une vision de sécurité routière durable. Mais voilà qu'en face, malheureusement, des voix se sont soulevées soudainement et dans cette période précise, voire le 1er janvier de l'année 2026, pour contester le nouveau Code de la route, alors qu'avant, voire plusieurs mois auparavant, aucun partenaire social ni autres parties n'avaient contredit le projet de loi, bien au contraire, tout le monde s'est félicité des nouvelles mesures portées dans le nouveau Code de la route. La récente grève lancée par les transporteurs qui se disent mécontents du projet de loi portant Code de la route car, selon leur fausse idée, qu'elle sera à l'origine de la perte d'emplois pour des milliers de chauffeurs qui gagnent leur vie dans l'activité de transport, est manipulée par des parties hostiles à l'Algérie qui activent fortement sur les réseaux sociaux. Alors même que le projet de loi n'est pas encore voté, encore moins promulgué ni même entré en vigueur, ces partis hostiles à l'Algérie ont trouvé l'opportunité, celle du début du Nouvel an, un bon timing pour lancer leur manipulation abominable. Elles n'ont aucun respect ni des victimes du terrorisme routier ni de leurs familles, elles sont en flagrante contradiction avec l'éthique morale et politique, à ceux qui veulent bien les croire que cela est une entrave aux libertés, voire la liberté d'assassiner. Une manipulation et une nouvelle tentative de trouble à l'ordre public. Pourtant le projet de loi portant code de la route qui va être bientôt soumis aux membres du Conseil de la nation pour débat et vote, est «en cours d'examen dans le cadre du processus législatif en vigueur» et demeure «ouvert à l'enrichissement à la lumière des observations et propositions formulées», comme l'a précisé la tutelle lors d'une réunion de concertation tenue vendredi dernier, entre le Secrétaire général (SG) du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports et les partenaires sociaux du secteur des transports, et où toutes les préoccupations soulevées à ce sujet, ont été abordées. Les transporteurs et à leurs têtes leurs représentants doivent se montrer très vigilants en ces moments sensibles.