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Coup de cœur - Panorama de la Bande dessinée Algérienne : Lazhari Labter rend hommage au 9e art
Publié dans Horizons le 26 - 07 - 2010

• « Panorama de la Bande dessinée Algérienne 1969-2009), de Lazhari Labter, 273 pages, Editions Lazhari Labter ; prix public : 2 000 DA. Quand on lit une bande dessinée, on laisse libre cours à son imagination et on se met dans la peau des personnages. C'est justement ce que veut véhiculer Lazhari Labter à travers ce volumineux ouvrage qui a pour titre «Panorama de la bande dessinée algérienne 1969-2009).»
Il est important de savoir que la BD était déclarée sinistrée depuis des années et il fallait redorer son blason, en invitant des bédéistes étrangers à venir animer des ateliers pour de jeunes talents et leur permettre ainsi de se frotter aux talents mondiaux du 9e art. L'illustre écrivain et éditeur Lazhari Labter, souligne qu'il «fallait écrire l'histoire de la BD algérienne. Et son écriture ne pouvait être renvoyée aux calendes grecques». Il poursuit plus loin en disant que la tenue du 1er Festival international de la bande dessinée d'Alger (FIBDA) en 2008 et la célébration du 40e anniversaire de la naissance de la revue «M'quidech», l'ont encouragé à mener à terme ce projet. On lit dans l'avant-propos de ce livre : «En quelques années seulement, la BD algérienne s'impose en Algérie. Très vite sa réputation dépassera les frontières nationales et certains noms s'imposent sur le front international à l'image de Slim, Sid Ali Melouah, Rachid Aït Kaci et tant d'autres».
Il poursuit en précisant que «cet ouvrage n'a ni la prétention d'un travail d'histoire, ni l'ambition d'une recherche universitaire. Il se veut avant tout une œuvre de vulgarisation destinée à tous les fans de la BD et d'encouragement à tous les bédéistes professionnels et amateurs, connus ou inconnus».
À l'aide des recherches établies et d'informations récoltées, l'auteur offre une explication progressive des multiples procédés qu'a connus la BD algérienne. Il nous propose donc un véritable apprentissage du regard, utile aussi bien aux artistes amateurs qu'aux caricaturistes et aux graphistes. Il donne à chacun d'eux les clés pour créer à leur tour l'illusion du réel.
A travers cette démarche, l'auteur rend un hommage particulier à la Bande dessinée algérienne et contribue à la valorisation de ce patrimoine, et de ces artistes ainsi que tous les intervenants du pôle culturel, une sorte de vulgarisation de la BD au grand public. Cet ouvrage est observé par les spécialistes tel un outil didactique où l'auteur a mis toute sa connaissance et son expérience.
Journaliste, poète et éditeur, Lazhari Labter vit et travaille à Alger. Il est né à Laghouat. Licencié en lettres françaises, il a été journaliste dans plusieurs quotidiens et hebdomadaires algériens, avant d'emprunter les chemins de la poésie, ensuite ceux de l'édition. En 1995, il publie chez l'Harmattan «Journalistes algériens», entre le bâillon et les balles», un témoignage sur les assassinats de journalistes. En 1978, il publie son premier recueil de poésie-novembre, «Mon amour» suivi de «Florilège pour Yasmina» en 1981 puis d'autres recueils de poèmes tels «Yasmina ou les sept pierres de mon collier d'amour» (Barzakh, 2001) et «Le pied de Bilkis sur le pavé de cristal» (El Ikhtilaf, 2005).


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