Déconfinement: la reprise des activités économiques scindée en deux phases à partir du 7 juin    Manifestations aux Etats-Unis : une neuvième soirée plus calme,Trump critiqué pour sa gestion de la crise    L'Alliance libre européenne appelle le Maroc et l'UE à mettre fin à l'occupation du Sahara occidental    La consommation d'eau en Algérie a augmenté de 10% depuis le début de la crise de la Covid-19    Un "dangereux" terroriste capturé par les services de sécurité à Aïn Temouchent    Coronavirus: 98 nouveaux cas, 79 guérisons et 8 décès en Algérie durant les dernières 24h    Accord Opep+ : une action décisive afin d'empêcher un effondrement total du marché    Gaz: Sonatrach adapte sa stratégie pour faire face à la concurrence croissante du marché mondial    Les essais cliniques sur l'hydroxy-chloroquine repris: l'Algérie confortée dans sa position    Barça : Une inquiétude pour Lionel Messi ?    Elle a décidé de régler les contentieux vis-à-vis de la FIFA : La FAF au secours des clubs professionnels    Djamel-Eddine Damerdji relève la «complexité» d'un retour à la compétition    Affaire de l'enregistrement sonore : Le procès reporté au dimanche    Hommage à Guy Bedos : Il fera tordre de rire les anges    Chengriha rappelle le soutien de l'ANP à Tebboune    Le Care critique les choix du gouvernement    Les travaux s'éternisent    Vers un intérimaire à la tête du MPA    La CAF propose de nouvelles formules pour les compétitions interclubs    Le stade 5-Juillet "parmi les plus chauds au monde"    L'épreuve    Naples : Le successeur de Koulibaly déjà identifié ?    7 ans de prison requis contre Yamani Hamel    Le gouvernement libyen tente de reprendre l'aéroport de Tripoli    Bras de fer au sommet sur la diplomatie en Tunisie    Plusieurs localités durement touchées    Projet d'évitement de la ville d'Azeffoun : Deux ans de travaux pour un tronçon de quatre km    Plus de 500 migrants bloqués au large de Malte    Des familles de victimes de la répression réclament justice    Vu à Souk-Ahras    " Détruisons les murs, construisons des ponts "    J'accuse Apulée, saint Augustin, Ibn Khaldoun et les autres !    Oulkhou : Recueillement à la mémoire de Tahar Djaout    Quatre réseaux de crime organisé transfrontaliers démantelés: 115 kg de kif, 58.602 comprimés psychotropes et 450 millions saisis    Trafic de drogue, 2 arrestations    Un déni français    Ce n'est pas à Sonatrach de repenser sa stratégie, c'est au HCE de le faire    Accompagnement des entreprises    Ces profils atypiques qui veulent se faire une place en politique !    SpaceX, l'espace n'est plus un bien commun de l'humanité    Hirak : Mouvement ? Soulèvement ? Révolution ?    La fin d'une ère    Mise à plat du moral national    Les articles sur l'identité et la nature du régime ne seront pas amendés    Le ministère du Commerce dément    Détournement de foncier agricole et abus d'affluence : Hamel rejette toutes les accusations portées contre lui    ENVOI DE TROUPES DE L'ANP A L'ETRANGER : Laraba apporte des précisions    Allocution du président de la République devant les cadres et personnels de l'ANP    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





HistoireS Etranges : Le massacre de Jonestown 12e partie et fin
Publié dans Info Soir le 01 - 03 - 2016

Résumé de la 11e partie n Dès lors Jones savait qu'il était perdu et que les représailles n'allaient pas tarder. Pour ne pas perdre la face et surtout ne pas finir ses jours dans une prison américaine, il tente de persuader ses disciples de le suivre dans son suicide révolutionnaire.
Autre problème, l'éloignement du camp en pleine jungle à plusieurs dizaines de kilomètres de Port Kaituma. Jones fait donc préparer des fûts de jus de raisin additionné de cyanure et de valium. Il force les parents à faire boire les enfants. Ceux-ci se sentiront obligés de suivre après le décès de leurs progénitures. Les plus fidèles suivront Jones sans broncher. Mais une bonne moitié tentera de résister ou de fuir. Pour être sûr, les lieutenants de Jones injectent directement le poison via des seringues dans le dos des récalcitrants. Les autres seront poursuivis et tués par balles ou par flèches. On retrouvera même des corps bien en dehors du périmètre du camp et dans la jungle. Ce qui prouve bien qu'il ne s'agit pas d'un suicide mais d'un massacre ou d'une tuerie à grande échelle. Rien ne permet de dire aujourd'hui si Jim Jones s'est aussi fait exécuter ou s'il s'est suicidé. La seule chose établie, c'est qu'il est mort d'une balle dans la tête. Quant à ses lieutenants, ils se sont fait arrêter alors qu'ils tentaient de s'échapper. Dans cette terrible tragédie, 167 personnes ont réussi à se sortir du piège tendu par Jim Jones, y compris ses lieutenants. Malheureusement il n'y a pas de théorie de complot dans cette tragique histoire. Il subsiste certes quelques zones d'ombres concernant les faits et le déroulement de l'enquête, probablement dus aux agents de la CIA infiltrés dans la communauté du Temple du Peuple. Mais en aucun cas, il ne s'agit d'une opération visant à déloger des vilains communistes et leur base de missiles au Guyana. Tout ceci n'est que fiction. Ne cherchons pas toujours des complots lorsque des zones d'ombres subsistent dans une affaire. On peut faire toutes les suppositions et les liens que l'on veut, mais tout cela ne vaut pas grand-chose sans preuves formelles. Comme les statistiques, on peut leur faire dire ce que l'on veut, et comme expliquait le Général de Gaulle : «les statistiques c'est comme les mini-jupes, elles donnent des idées, mais cachent l'essentiel…» Cette triste histoire n'est que le résultat de la paranoïa, de la folie et de l'utopie d'un seul homme : Jim Jones. Malheureusement, le monde n'a rien appris avec cette tragédie, puisque l'Ordre du Temple Solaire ou la secte Aum nous l'ont tristement démontré.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.