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HistoireS Etranges : Le massacre de Jonestown 12e partie et fin
Publié dans Info Soir le 01 - 03 - 2016

Résumé de la 11e partie n Dès lors Jones savait qu'il était perdu et que les représailles n'allaient pas tarder. Pour ne pas perdre la face et surtout ne pas finir ses jours dans une prison américaine, il tente de persuader ses disciples de le suivre dans son suicide révolutionnaire.
Autre problème, l'éloignement du camp en pleine jungle à plusieurs dizaines de kilomètres de Port Kaituma. Jones fait donc préparer des fûts de jus de raisin additionné de cyanure et de valium. Il force les parents à faire boire les enfants. Ceux-ci se sentiront obligés de suivre après le décès de leurs progénitures. Les plus fidèles suivront Jones sans broncher. Mais une bonne moitié tentera de résister ou de fuir. Pour être sûr, les lieutenants de Jones injectent directement le poison via des seringues dans le dos des récalcitrants. Les autres seront poursuivis et tués par balles ou par flèches. On retrouvera même des corps bien en dehors du périmètre du camp et dans la jungle. Ce qui prouve bien qu'il ne s'agit pas d'un suicide mais d'un massacre ou d'une tuerie à grande échelle. Rien ne permet de dire aujourd'hui si Jim Jones s'est aussi fait exécuter ou s'il s'est suicidé. La seule chose établie, c'est qu'il est mort d'une balle dans la tête. Quant à ses lieutenants, ils se sont fait arrêter alors qu'ils tentaient de s'échapper. Dans cette terrible tragédie, 167 personnes ont réussi à se sortir du piège tendu par Jim Jones, y compris ses lieutenants. Malheureusement il n'y a pas de théorie de complot dans cette tragique histoire. Il subsiste certes quelques zones d'ombres concernant les faits et le déroulement de l'enquête, probablement dus aux agents de la CIA infiltrés dans la communauté du Temple du Peuple. Mais en aucun cas, il ne s'agit d'une opération visant à déloger des vilains communistes et leur base de missiles au Guyana. Tout ceci n'est que fiction. Ne cherchons pas toujours des complots lorsque des zones d'ombres subsistent dans une affaire. On peut faire toutes les suppositions et les liens que l'on veut, mais tout cela ne vaut pas grand-chose sans preuves formelles. Comme les statistiques, on peut leur faire dire ce que l'on veut, et comme expliquait le Général de Gaulle : «les statistiques c'est comme les mini-jupes, elles donnent des idées, mais cachent l'essentiel…» Cette triste histoire n'est que le résultat de la paranoïa, de la folie et de l'utopie d'un seul homme : Jim Jones. Malheureusement, le monde n'a rien appris avec cette tragédie, puisque l'Ordre du Temple Solaire ou la secte Aum nous l'ont tristement démontré.

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