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L'USMA aux portes de l'histoire !
ELLE AFFRONTERA LE TP MAZEMBE EN FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS D'AFRIQUE
Publié dans Liberté le 05 - 10 - 2015


La 4e tentative a été la bonne
L'USM Africa tient sa finale !
Douze ans après la glorieuse "génération Dziri" qui n'a pu passer le symbolique écueil de l'avant-dernier tour, d'autres Rouge et Noir sont parvenus, samedi soir, à offrir à l'USMA sa toute première finale continentale : la dream-team de Ali Haddad. Le rêve du tout Soustara est enfin devenu réalité : monter sur le toit de l'Afrique et y disputer une première finale qui pourrait sacrer l'Ittihad et le faire entrer dans la légende. Face à une formation soudanaise d'El-Hilal qui courait depuis sa première finale en C1 africaine en 1987 et sa défaite face à l'ogre égyptien et voisin du Nord d'Al-Ahly qui remportait, à l'occasion, son deuxième des huit trophées conquis jusqu'alors après un nul blanc à Khartoum (0-0) suivi d'une victoire (2-0) au Caire, les Algérois ont su faire le job samedi soir, inscrivant en lettres d'or cette mémorable soirée du 3 octobre comme celle qui leur a permis d'entrer dans le cercle très restreint des clubs algériens ayant disputé une finale continentale.
Ses galons de finaliste de la prestigieuse et si exigeante Champions League, l'USMA les a gagnés à la sueur du front, à la ferveur du front populaire et grâce à une campagne rondement menée et rendue plus facile par la richesse de son effectif et la maestria de son staff technique. Avant de dévorer le Croissant soudanais, les coéquipiers du Malgache Andria avaient ainsi souffert lors du premier tour de qualification face aux modestes amateurs tchadiens du Foullah Edifice, difficilement éliminés (3-0, 1-3). Une leçon qui les a rendus plus forts, comme en témoigne leur démonstration en seizièmes de finale face au champion du Sénégal, l'AS Pikine, balayés (5-1, 1-1), puis leur solide prestation en huitièmes face aux Guinéens de l'AS Kaloum (2-1, 1-1) qui leur a ouvert la voie des poules des quarts de finale.
Reversée dans le 3e pot, l'USMA a hérité du champion en titre, l'ESS, du novice d'El-Eulma et du solide El-Merreikh. Intenables, les Algérois aligneront alors cinq succès de rang et termineront en tête de leur poule pour disputer leur 3e demi-finale d'une épreuve continentale. Cette 3e demi-finale, ou plutôt la 4e si on considère l'épopée d'il y a 18 ans, a enfin été la bonne, après les échecs amers de 1997, 2002 et 2003. En 1997 déjà, l'USMA a été demi-finaliste de la première version de la Champions League africaine qui remplaça la Coupe des champions africains, ex aequo avec le Raja de Casablanca à la tête du groupe 1 avec 11 points, mais c'est finalement le club marocain qui a composté son billet pour la grande finale grâce à la différence de buts.
Vainqueur du trophée avec comme entraîneur un certain Vahid Halilhodzic, le Raja avait pourtant été battu à domicile (0-2) par cette audacieuse et fière équipe usmiste composée de Belgherbi, Hamdoud, Ghoul, Tizarouine, Hemdani, Djahnine, Hadj Adlane, Dziri, Zekri, Aït Belkacem et autres Smati et Mehdaoui.
Marquer l'histoire en rouge et noir
Cinq ans plus tard, autrement dit en 2002, c'était déjà le tour d'une première demi-finale "concrète" face aux autres voisins et rivaux marocains du Wydad de Casablanca. Pour cet avant-dernier tour de la défunte coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe, l'USMA sera coupable d'un ratage monumental symbolisé par l'erreur fatale d'un certain Rabah Deghmani après le nul blanc (0-0) à l'aller, et avec le 2 à 2 au retour.
Les Mezaïr, Fetahine, Hamdoud, Meftah, Hemdani, Zeghdoud, Djahnine, Ghazi, Dziri, Benchergui, Achiou et Bourahli ne verront jamais la finale. L'année suivante, en 2003, pour leur seconde demi-finale consécutive, les Rouge et Noir n'ont abdiqué que lors des temps morts qui virent les Nigérians d'Enyimba inscrire le second but, synonyme de qualification. Pourtant, tout avait bien commencé pour les Algérois qui, dès la 4' de jeu, parviendront à ouvrir le score par l'intermédiaire de Dziri Bilal. Mais un coup de pouce du malheureux défenseur Tarek Ghoul aida les locaux à trouver enfin la brèche et à égaliser grâce à la maladresse dudit défenseur qui allait marquer contre son camp (43').
Michael Orchei, déjà auteur du but égalisateur au stade du 5-Juillet à l'aller, fera encore plus mal aux Algérois, à la 90' + 3, cette fois-ci au stade de Aba. C'en était fini pour les espoirs fous de l'USMA d'arracher, dans la fournaise nigériane, son billet pour la finale africaine. Les malheureux héros usmistes (Mezaïr, Djahnine, Zeghdoud, Deghmani, Metref, Achiou, Nazef, Dziri, Meziani, Ouichaoui et Cheraïtia) ne pouvaient toutefois s'en prendre qu'à eux-mêmes d'avoir raté la qualification à... Alger lors au match aller, en passant à côté d'une victoire qui était largement à leur portée. En écartant El-Hilal du Soudan, les Algérois de l'Union sportive musulmane seront les cinquièmes représentants algériens à se hisser en finale de la plus prestigieuse compétition africaine inter-clubs, après leurs rivaux du MCA, les Kabyles de la JSK, les Sétifiens de l'ESS et les Oranais du MCO.
Mais si les coéquipiers de Lakhdar Belloumi l'avaient perdue à domicile en 1989 face au Raja de Casablanca de Rabah Saâdane, tous les autres clubs algériens qui ont atteint la finale ont remporté le trophée. À commencer par le Mouloudia d'Alger en 1976 aux dépens du Hafia après une défaite (3-0) à Conakry puis un succès sur le même score à Alger avant une victorieuse série de tirs au but (3-0). La JS Kabylie a ensuite pris le relais en s'adjugeant deux fois le titre continental. Une première fois en 1981 après avoir piétiné l'AS Vita Club, aussi bien à Kinshasa qu'à Tizi Ouzou (4-0).
Une seconde fois en 1990, plus difficilement, face aux Zambiens du Nkana Red Devils (1-0, 1-0 puis 5-3 aux TAB). Entre-temps, l'Entente de Sétif a perpétué la tradition en terrassant les Nigérians d'Iwuanyanwu à Constantine après avoir résisté tant bien que mal à Ibadan avant de rajouter une deuxième étoile à son blason, vingt-six ans après, à la faveur de son succès final aux dépens du Vita Club grâce à ses deux buts marqués à Kinshasa (2-2) contre un nul à Blida (1-1).
R. B.
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